mercredi 14 mars 2018

J'suis pas normale il parait... :-o !


On est mercredi, je suis sensée publier quelque chose. C'est une règle que je me suis choisie et que j'ai déjà commencé à ne pas suivre ^^, mais c'est bien pour ça que sont faites les règles n'est-ce pas ? Pour avoir des exceptions :p.

Enfin bref... donc je suis sensée publier un truc. J'ai une histoire qui est prête mais mon dessinateur favori traine des pieds pour l'illustrer... Pfff... Et le pire c'est que si je demande à mon autre dessinateur favori, ça risque de le faire râler... Enfin bref, ce ne sera pas pour aujourd'hui.

Donc je me suis dit que j'allais parler de normalité. Récemment, on m'a demandé d'être "normale" sur un forum tout rose girly trop cool... O_o... Perso je me trouvais parfaitement normale. Je suis d'accord, je le dis, je ne suis pas d'accord, je le dis aussi... Je suis souvent légèrement ironique voire un poil sarcastique de temps à autre, mais, ma brave dame, c'est ça ma normalité  :p

Et c'est là que ça m'a frappé ! Ce que cette personne me demandait, ce n'était pas d'être "normale", c'était de me fondre dans le moule général. Surtout ne pas faire de vagues. Même pas de vaguelettes.

Parce que la mode, c'est aux vilaines filles qui font les insolentes avec des provocations à deux balles et qui ricanent quand on leur promet une fessée. Ou de se prendre méga au sérieux mode compétition avec des comptes-rendus dignes d'un rapport de police sur ses fessées (1250 claques à la main, 184 à la ceinture, 153 au martinet etc...), quand je pense que je n'arrive même pas à me souvenir de combien de fois exactement je suis passée sur ses genoux et que même compter jusqu'à 20 est un exploit pour moi tellement je me laisse porter par le moment, que je me demande comment certaines font...

Je suis pour la co-existence pacifique et la non-formatisation du fantasme. Je suis pour être moi avec toute MA normalité et pas celle des autres.

Comme quoi, j'avais bien fait de ne pas mettre le lien de cet endroit ici, puisque je n'ai pas le droit d'y être moi-même, je n'y interviendrai plus... à part en chanson.

C'est normal et cordial une chanson, non ?



;)








mercredi 21 février 2018

21 février


6 ou 35 ?

Il y a des jours qui sont passés
Il a des nuits qui ont brûlé
Il y a des mois, des années

Il y a de l'eau qui a coulé
Des ciels qui ont changés
Il y a des mois, des années




 Souviens-toi des plus beaux souvenirs...

dimanche 18 février 2018

Fessée 2.0


@Doz (www.fesseo.net)
 
Non ??? Quand même pas !!!

Mais si… il est retourné se coucher ! Incroyable.

La Fée tire les couvertures. Elle n’obtient d’un grognement. Évidemment, elle tire plus fort. Et évidemment, il grogne plus fort à son tour… Monsieur Marmotte.

Elle avise la bouteille d’eau qui traine à côté du lit. Elle se rappelle de la fessée qu’elle a prise la dernière fois et sourit.

Il a vu son regard, regarde ostensiblement la cravache et sourit à son tour.

Est-ce suffisant pour arrêter une fée en mal d’attention ? Bien sûr que non, après 2 secondes d’hésitation, elle hausse les épaules et  il ne lui faut que quelques secondes pour attraper la bouteille et lui vider sur le visage… pas question de quelques gouttes cette fois, elle y va franco.

Bien réveillé, il bondit, attrape la fée par les cheveux, la jette sur le lit et commence à lui mettre la tannée du siècle. Elle se débat et tente de plaider :

« - Mais c’est pour ton bien ! Tu ne peux pas dormir tout le temps ! 

- Eh bien je ne dors pas là !

La Fée interpose sa main et reçoit un coup, ce qui l’a fait râler :

«-  Eh ! Pas la main ! Ça fait mal !

- Quelle idée de mettre les mains aussi !

- Mais j'ai mal aux fesses !

- Hé bien maintenant tu auras en plus mal à la main ! »

 Et il continue de frapper… (On notera l’empathie de la Marmotte que l’on tire du lit :p)

Les fesses en feu, la Fée commence à regretter le coup de la bouteille… Les claques continuent de pleuvoir encore et encore…

« - Stop ! S’il te plait !! Je te demande pardon !! »

Ignorant les suppliques de la petite Fée, il continue à la fesser sans pitié.

« - Pardonnnn !!! J'ai mal !!! S'il te plait!

-  Oui tu as mal et ça me plait ! »

Il ponctue sa réplique par une autre volée de claques.

« - Sadique !

- Inconsciente !

-Non mais c'est bon ! J'ai compris ! J'le ferai plus ! Promis ! »

La fessée semble ne jamais devoir s’arrêter…

« - Pardon !!

- Pardon qui, pourquoi ?

- Pardon Monsieur Marmotte d'avoir joué avec l'eau,  je ne recommencerai pas… »

Après quelques claques supplémentaires pour faire bonne mesure, les mots claquent :

- « Hors de ma vue !

- Maiiis !

- File ! »

Dépitée de se faire renvoyer ainsi, la Fée part en pleurant et va se rouler en boule sur le canapé du salon.

Soudain, un smiley rieur apparait sur l’écran.

-  Bon, il faut que je file moi, j’ai un rendez-vous, je vais être en retard.

- Quoi ? Ah non ! Tu ne vas pas partir sans me consoler !

Un smiley nounours apparait à son tour dans la fenêtre de conversation.

 - Mouais… on va dire que c’est bon…


Les deux fenêtres se ferment et la Fée sourit en se frottant les fesses… si seulement… 


                                                                                 I'm tired of using technology
                                                                                 I need you right in front of me
                                                                                 She wants it, she wants it
                                                                                 She wants it, I got to give it to her



dimanche 11 février 2018

Pensées d'un dimanche triste


J’aime obéir.

Mais surtout j’aime qu’on me fasse obéir.

J’aime cette certitude qu’on ne me laissera pas m’en tirer.

J’aime devoir demander la permission et l’incertitude de l’avoir.

J’aime tester les limites, voir jusqu’où on me laisse désobéir sans conséquences.

J’aime ces papillons qui virevoltent dans mon estomac quand je suis allée trop loin.

J’aime user de mon charme et réussir à amadouer des fois, ou échouer… souvent.

J’aime qu’on me fasse baisser la tête et me sentir toute petite sous l’orage.

J’aime que l’on sourit de mes bêtises même si on les punit après.

J’aime qu’on soit ferme et sévère mais gentil.


J’aime sentir qu’on s’occupe de moi…  et juste de moi.



mercredi 7 février 2018

La lettre




« Cher Père Noël,

L’année avait commencée comme toutes les autres, j’étais sage. Très sage. Trop sage. Et puis je suis allée voir ce film dont tout le monde parle avec Lisa ma meilleure amie. Je pensais que cela me ferait rire, mais en fait… ça ne m’a pas fait que rire. Cette scène où l’héroïne se fait fesser… wow… Si tu savais le nombre de fois où j’y ai repensé…

Ca m’a donné envie d’en voir d’autres des fessées. Et j’en ai vu plein. En images, en vidéos, mais aussi de nombreuses dans ma tête après avoir lu ces récits que l’on trouve sur internet… J’en ai rêvé quand je faisais de petites bêtises… J’avoue ne pas avoir toujours été très sage d’ailleurs en en rêvant…

Mais maintenant, cher Père Noël, ce que je voudrais... c’est une vraie fessée. Je suis au regret de te dire que je n’ai plus envie d’être sage… J’ai envie que l’on me remette dans le droit chemin… Et quoi de mieux qu’une fessée pour ça ?

Je voudrais que l’on me gronde pour toutes mes bêtises, mais pas trop fort. Je voudrais un homme ferme, avec cette autorité naturelle qui me rend toute chose, mais qu’il soit bienveillant. Qu’il n’hésite pas à me sermonner et à me punir, mais avec tendresse.  Je voudrais qu’il me fasse rougir de honte en me faisant la leçon, puis qu’il m’attire sur ses genoux avec fermeté. Là, il saura attendre le bon moment pour commencer à me fesser…D’abord pudiquement sur ma jupe, pour me laisser le temps de ravaler ma honte d’être dans cette position. Puis il me déculottera, ce sera un autre moment très embarrassant. Et la fessée reprendra de plus belle… 

Je m’efforcerai de rester la plus sage possible mais bien sûr, quand cela commencera à chauffer, je tenterai de mettre la main pour me protéger… c’est un réflexe bien naturel… mais il me saisira le poignet pour le maintenir fermement hors de son chemin. Alors je voudrais m’échapper et la fessée se fera plus intense encore… Je me mettrai alors à pleurer et à demander pardon.

Les fesses bien rouges, il s’arrêtera et me sermonnera encore un peu tout en les caressant doucement… et puis il m’enverra au coin. Plus tard, quand la sale gamine que je peux être sera calmée, il m’autorisera à le rejoindre et me consolera… comme la femme que je sais être.»



Hero takes her hand and leads her through.
Who knows what this night will do?

dimanche 4 février 2018

x, y, Z



        Pardonne mon cœur
        Pour ouvrir notre tombe
        Pour y planter mon cœur
        Les pensées d'autres blondes



                                                                                    On attendra l'hiver
                                                                                    Pour s'écrire qu'on se manque
                                                                                    Que c'était long hier
                                                                                    Que c'est long de s'attendre

                                                                                     Tu pardonnes mon cœur