Je vous ai déjà parlé d’Emilie ?
Oui c’est ça, celle du pull. A l’origine, ce n’est pas mon
truc à moi de fesser les filles. J’ai été élevé avec l’idée qu’on ne frappe
jamais une femme, même pas avec une fleur, ce genre de chose. Mais quand on
connait Emilie, ce genre de principe vole en éclat. Cette fille, elle donnerait
des démangeaisons dans la main à un moine zen tellement c’est une tornade.
Quand on s’est connu, je suis immédiatement tombé sous le
charme de cette énergie. Ses gaffes me faisaient rire. Ses bouderies me
faisaient fondre. Amoureux quoi.
On s’est installé ensemble après quelques semaines. Et tout
de suite, j’ai été intrigué par cette brosse qu’elle gardait dans sa table de
nuit alors qu’elle arborait une coupe à la garçonne. J’avais posé la question
une fois. Elle avait ri. Je n’étais pas allé plus loin dans mes questions.
Au bout de quelques mois, les choses ont commencées à
devenir plus difficiles. Ingérable. Elle était devenue in-gé-ra-ble.
Un soir, alors qu’elle était encore en retard alors qu’on devait
sortir avec Eva, sa meilleure amie, je me suis confié à elle, lui expliquant
nos petits problèmes…
« Non, mais attends… Tu la laisses faire ? Mais t’as tout faux ! Emilie, il lui faut
John Wayne en face d’elle ! »
« Comment ça John Wayne ? »
« Faut refaire ta culture cinématographique toi… Bon…
si je te dis discipline domestique, ça t’évoque un truc ou pas ? »
Non… ça ne m’évoquait rien. Du tout. Devant ma tête, elle a
éclaté de rire.
« Elle a toujours sa brosse ? »
« Oui »
« Alors sers-toi en ! »
Paumé le mec. Je ne comprenais rien à ce qu’elle me
racontait cette folle. En quoi peigner les 3 cm de cheveux d’Emilie allait
régler nos problèmes de couple ???
« Mais c’est sur ses fesses que tu dois t’en
servir ! Colle-lui la fessée qu’elle mérite et qu’elle te réclame !
Emilie, elle est comme ça. Elle a besoin d’un mec qui lui fixe les limites
clairement en les tatouant sur ses fesses. »
« Mais ça va pas non ??? Je ne vais pas la
battre ! »
« Alors je ne vous donne pas 2 mois… Ce n’est pas
la battre, c’est lui donner ce dont elle a besoin. Je te conseille pas de taper
comme un sourd !.... Je vais y aller. Quand elle va enfin arriver, engueule la
comme tu fais d’habitude. Mais quand elle va tenter de se rebiffer et de
t’envoyer bouler, dis lui simplement d’aller chercher sa brosse. Tu verras le
changement d’attitude. » Elle m’a
fait un clin d’œil et s’est levée pour partir.
J’étais perplexe. C’était à l’encontre de tous mes
principes. Mais Eva avait raison, on allait dans le mur… Alors j’ai décidé
d’essayer. Après tout on verrait si elle avait raison. Ou si Emilie faisait sa
valise en me traitant de dingue.
Elle est arrivée une vingtaine de minutes plus tard. Avec
donc une bonne heure de retard sur ce qui était prévu.
« Eva n’est pas arrivée ? Et tu n’es pas
prêt ? T’abuse ! On va être à la bourre ! »
« Emilie ? Tu as une heure de retard. Eva est
repartie. »
« Et tu ne pouvais pas lui dire
d’attendre ? »
« Une heure Emilie ! Tu as UNE HEURE de
retard ! Mais de qui tu te fiches là ? Qu’est ce que tu
cherches ? »
« Non mais oh ! Tu te calmes oui, je finissais un
truc au boulot. »
« Et prévenir ? Tu ne connais pas le
téléphone ? »
« Tu n’avais qu’à appeler toi ! Je bossais
moi ! Je n’ai pas que ça à penser ! »
Bon… c’était le moment ou jamais. J’ai inspiré profondément
et je me suis lancé.
« Va chercher ta brosse. »
« Quoi ? »
« Tu as bien très bien compris. Va chercher ta brosse,
elle a passé trop de temps dans ce tiroir »
Eva avait raison. Changement radical. La harpie suffisante
s’est métamorphosée immédiatement en une jeune femme mal assurée…
« C’est Eva qui t’a dit ? »
« Emilie… je t’ai demandé quelque chose.
Dépêche-toi »
Elle est allée dans la chambre. L’espace d’un instant je me
suis demandé si elle sortait la brosse ou la valise…. Mais non. Elle est
revenue piteuse avec sa brosse et me l’a tendue.
« Emilie, tu es d’accord avec ce que je m’apprête à
faire ? C’est ça que tu cherches depuis des semaines avec ton
attitude ? »
Elle a baissé la tête et d’une petite voix que je ne lui connaissais
pas elle m’a répondu un oui gêné.
Je l’ai attiré à moi, j’ai baissé son pantalon et sa culotte
et je l’ai mise sur mes genoux. Et je lui ai donné notre première fessée.
Je n’ai pas osé être trop sévère. Mais je peux dire avec
fierté que j’ai quand même réussi un joli camaïeu de rouge sur son fessier.
A la fin, elle est venue se lover dans mes bras.
« Pardon d’avoir été si pénible… Eva a eu raison de te
le dire… c’est de ça dont j’avais besoin. »
Je l’ai embrassé, bien décidé dorénavant à utiliser cette
brosse aussi souvent que nécessaire.
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| @Kalidwen |

Joli. Merci pour cette belle histoire. Et à Kal pour le dessin. (j'avais du retard pardon)
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