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lundi 10 février 2020

Time to play


Doz a passé ses longues soirées d'hiver à concocter un petit jeu-fessée. Pour tous les nostalgiques des jeux games&watch (Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans etc etc...) et les autres !

Je vous copie-colle son pitch : "vous êtes une domestique et vous gagnez des points en faisant le service. Si par maladresse vous faites tomber votre plateau, vous êtes punie devant les convives. Vous n'avez plus qu'à compter les coups pour perdre le moins de points possible."

Clac  non, Clic ! bien sûr ;)




dimanche 19 mai 2019

Lecture

       Il n'aime pas qu'elle soit en retard. Pour quoi que ce soit. Il exige qu'elle soit à l'heure pour ses rendez-vous, que les factures soient payées bien avant la date limite... Toutes ces choses qui pour elle n'ont pas autant d'importance. Être à l'heure au rendez-vous... Oui... Enfin ça dépend lesquels... Et puis les factures... Ça va... Tant que le troisième rappel n'est pas arrivé, c'est qu'on est dans les temps !

      Enfin bref, lui il n'aime pas ça.

      Donc quand il a vu qu'elle était en retard pour rendre ses livres à la bibliothèque (oui, elle emprunte encore des livres à la bibliothèque... Les restes d'un autre temps...), il a exigé qu'elle y aille dès le lendemain. Elle a promis. Elle a pris les livres dans son sac et elle est partie au boulot avec l'intention de passer les rendre en sortant.

      Le midi, pour aller manger, elle les a mis dans son tiroir pour ne pas s'en embarrasser. La journée est passée et à l'heure de partir, évidemment, tout à sa discussion avec sa collègue, elle a oublié les livres.

      Elle s'en est aperçu à mi-chemin mais bon... Flemme et puis c'est plus à une journée près.

      Le soir, il lui a demandé si elle l'avait fait et comme elle allait le faire le lendemain, elle s'est dit que s'éviter un sermon en assurant que oui était la meilleure des solutions.

      Quelques jours sont passés. Les livres bien au chaud dans leur tiroir. Une lettre de rappel est arrivée. Il a foncé les sourcils mais elle a été convaincante quand elle lui a dit que c'était sûrement parce que le courrier avait du partir avant que les livres qu'elle avait mis sur le chariot soient enregistrés en retour, "ça arrive régulièrement tu sais".

      Ce soir là elle a eu chaud. C'était un vendredi, les livres n'avaient pas bougé de leur tiroir au boulot. Elle s'est jurée d'y aller le lundi sans faute.

      Le lundi soir, elle a pris les livres et direction la bibliothèque. Fermée. Cette saleté de bibliothèque est fermée pour la semaine. Des travaux. C'est bien le moment tiens !
       Elle a fait la seule chose qui lui a paru logique : planquer les livres dans le coffre de la voiture. Bon, au moins, elle n'allait pas recevoir de rappel cette semaine.

      Là où cela a mal tourné, c'est quand le jeudi soir, il lui a dit qu'il allait faire quelques courses et qu'il prenait sa voiture car elle était garée derrière la sienne. Elle a dit "ok" sans faire attention.
C'est quand elle l'a vu rentrer avec le sac de bibliothèque en plus des courses que ça a fait tilt dans sa petite tête.

"- Tu m'expliques ?

       Est ce qu'on peut imaginer le tourbillon d'excuses foireuses qui lui sont passées dans la tête pendant ces quelques secondes où elle est restée muette ?

- Je t'écoute !
- La bibliothèque était fermée et... Je vais y aller la semaine prochaine !
- Tu as raison de continuer à me prendre pour un abruti Elisa... Vraiment...
- Mais c'est vrai !
- Cette semaine oui. Mais pas la semaine dernière, ni celle d'avant quand tu m'as dit les avoir rapportés !
- .....

      Elle ouvrait la bouche pour répondre quelque chose qu'elle n'avait pas encore complètement déterminé quand il a désigné le coin. Elle n'a pas osé protester. Elle a obéit tête basse, non sans lui lancer un regard où espérait-elle se reflétaient tous ses regrets et à quel point elle était désolée. Mais ça n'a pas eu l'air de l'émouvoir...

       Il a pris son temps pour ranger les courses. Et seulement après il s'est approché d'elle. Il l'a enlacé en posant son menton sur son épaule comme elle aime. Enfin elle préfère quand elle n'est pas au coin.

       C'est elle qui a brisé le silence.

"- Je suis désolée tu sais...
- Tu m'as menti.
- Oui.... T'es très fâché ?
- D'après toi ?

      Elle n'a pas répondu. Il a fait descendre sa main droite et l'a posé sur sa fesse.

- Tu étais en retard, tu ne m'as pas obéi et tu m'as menti et tu m'as encore menti quand on a reçu le courrier de rappel. Je pense que tes fesses vont t'en vouloir pendant un moment.

      Il l'a fait pivoter et l'a prise par la main "on y va". Elle l'a suivi, penaude, jusqu'au canapé. Il l'a placée sur ses genoux. Il a remonté sa jupe et baissé sa culotte. Il a commencé la fessée tout en la sermonnant. Il lui a dit à quel point il était déçu par ses mensonges, à quel point il aurait dû mal maintenant à accorder crédit à ce qu'elle pourrait lui dire, qu'il lui faudrait du temps pour lui refaire confiance. Elle avait mal aux fesses bien sûr mais ce sont ses mots et la déception qu'elle sentait dans sa voix qui l'ont fait pleurer. Elle a demandé pardon, lui a promis qu'elle ne lui mentirait plus jamais, il lui a répondu qu'il avait déjà entendu ça et ça l'a fait pleurer encore plus.

       Quand il a eu mal à la main, il a sorti la super maryse xxl qu'ils avaient acheté ensemble "pour rire" dans un magasin de cuisine. Et ça ne l'a pas fait rire. Il n'avait plus mal à la main mais ses fesses à elle ont commencé à implorer pitié. Il a continué pendant un moment qui lui a paru interminable. Elle a même pensé à utiliser le mot magique mais elle ne voulait pas le décevoir encore. Elle allait prendre cette fessée "comme une grande".... En pleurant comme un bébé mais "comme une grande" quand même.

        Quand il s'est arrêté, il l'a laissé récupérer un moment sur ses genoux, puis il l'a redressée, a essuyé ses yeux qui continuaient de couler, lui a tendu un mouchoir pour son nez. Puis il l'a prise dans ses bras quelques instants avant de la faire se lever et de la remettre au coin, où bien évidemment elle s'est remise à pleurer doucement tête basse. Honteuse. Honteuse d'avoir menti. Honteuse d'être encore une fois culotte baissée au coin, les fesses en feu. Comme d'habitude, elle se promet que ça n'arrivera plus, qu'elle fera des efforts.

@doz 
          Elle en est là de ses pensées quand elle sent qu'il passe son bras gauche autour d'elle et qu'il pose son menton sur son épaule de nouveau.

"-" Ça va ?

C'est bien lui tiens... Il te détruit les fesses et demande si ça va...

-  Je sais pas....

        Il la fait se tourner vers lui et lui tend le bouquet qu'il avait dans la main droite.

- Je t'avais acheté des fleurs. Tu ne devrais pas les mériter juste là... Mais je t'aime, alors tu les mérites toujours...

Et bien entendu, il n'a pas pu s'empêcher de rajouter "comme les fessées quoi !"

Et ça les a fait sourire tous les deux.




samedi 19 janvier 2019

Ficus et cie

@Doz
Lui, là, c'est mon amour propre. En ce moment, il n'arrête pas de me râler dessus et de tapoter du pied.

J'adorerais être comme ces filles qui une fois une relation terminée détestent l'autre. N'hésitant pas pour certaines à les faire passer pour des monstres, des salauds ou, plus mode, des pervers narcissiques. Alors que bon... ce ne sont que des hommes hein. Faut quand même pas trop en attendre non plus ^^.

Mon genre à moi c'est d'acter la fin. Bah oui, je ne suis pas plus bête qu'une autre, je vois bien quand ça ne fonctionne plus. Et puis, faut bien que je puisse passer à autre chose aussi. Mais de continuer à gratter à la porte de temps en temps. Histoire qu'on m'oublie pas trop vite quand même. Quand quelqu'un a été important, même juste un temps, j'aime bien croire qu'il y a quand même un lien un peu particulier qui reste.

Donc je gratte. Et l'autre, là, mon petit amour propre, il fait la gueule. Moi, je lui fais les yeux doux en lui disant "mais j'avais envie de lui parler...."

Bon, il s'est résigné. En ce moment, je fais des efforts donc quand je craque et qu'il voit que j'ai trop envie, il se contente de lever les yeux au ciel et de marmonner un "Pfff, fais c'que tu veux !".

Il n'est pas commode, mais je gagne toujours avec lui :)




PS : Merci à @doz de m'avoir prêté son lapin :p

PS 2 :


lundi 10 décembre 2018

Noël



Claire n’en croyait pas ses yeux ! Il avait osé !

Là, sous le sapin, un seul paquet portait son nom… la forme ne correspondait en rien à quoi que ce soit qu’elle ait pu souhaiter… Et le déballage avait confirmé sa déception. Une sacoche. Une vulgaire sacoche. Même pas belle en plus. Un truc informe, en cuir tout de même, mais tellement laid, qu’elle ne se voyait pas sortir avec.

Elle avait repris espoir en remarquant qu’il semblait y avoir quelque chose à l’intérieur. Oui, voilà ! C’était une blague ! Son vrai cadeau était sûrement à l’intérieur ! C’était forcément ça !

Et elle avait ouvert le sac…

Nous en sommes donc là. Claire, interdite, qui n’en croit pas ses yeux. Elle lève la tête et regarde son mari d’un air interrogateur

« Je t’avais bien dit qu’il fallait être sage pour être sur la liste du Père Noël ! Avec tes caprices à n’en plus finir à propos de tes cadeaux, c’est sur la liste du père Fouettard que tu as atterri ! »

Claire baisse la tête, déçue de cette mauvaise blague qui lui gâche d’un coup tout le plaisir de Noël…

« Allez, ma puce, ne fais pas cette tête… Sors ce qu’il y a dans le sac ! »

Sans entrain, Claire sort un paddle en cuir… un martinet… une brosse à cheveux… une règle… une cuillère en bois... Sa figure s’allonge au fur et à mesure de ses découvertes. Quand enfin elle sort la ceinture en dernier, elle ne peut pas contenir sa déception plus longtemps et lève ses yeux embués vers Marc.

« Je sais que c’est dur comme punition… mais tu mérites une leçon. Néanmoins, chaque instrument du sac porte un numéro. Ce numéro correspond à un des cadeaux que tu espérais tant. Seulement tu n’auras ce cadeau, qu’après avoir reçu une fessée avec ce même instrument. Cela t’apprendra la patience. Et peut-être que l’an prochain l’esprit de Noël prévaudra sur ton attitude matérialiste. »

Claire ne répond pas… Elle prend le paddle en cuir et le tend à son mari « Je voudrais mon premier cadeau s’il te plait »


lundi 29 octobre 2018

Automne




Il aime l'automne. Pas elle.

Oui, oui, c'est zoli les belles couleurs dans les arbres, mais l'air de rien ça caille.

Évidemment, lui, il s'en fiche, il met son pantalon mais elle ? Môsieur refuse qu'elle porte autre chose que des jupes le week-end. C'est bien mignon mais du coup, qui c'est qui se pèle ??? Bah oui ! Pas lui ! Elle !

Elle lui en ficherait des promenades en forêt...

Enfin bref, elle est de mauvais poil. Elle grommelle, elle se plaint. Pire qu'une gosse de 3 ans en voiture.

Il essaie de l'intéresser aux champignons qu'ils croisent sur leur route... "J'aime pas les champignons de toutes façons"... D'accord... Passons à autre chose.

"Chemin de droite ou de gauche ?"

"Non mais sérieux, c'est à moi que tu demandes ??? Celui qui nous ramène à la voiture le plus vite !"

"Elisa, s'il te plait, fais au moins semblant d'être agréable. Droite ou gauche ?"

"J'm'en fous, j'ai froid."

"Je vois... "

Il ne relève pas le vocabulaire. Il lui laisse une chance. Il se laisse aussi une chance de pouvoir passer un moment plaisant. Il adore la forêt en automne. Les couleurs, les feuilles qui craquent sous les pas, ramasser des châtaignes...

"Tiens, regarde ! Des châtaignes !"

Et hop, il sort son petit sac de sa poche et commence à le remplir. Un bon feu de cheminée ce soir, des châtaignes grillées... un week-end d'automne presque parfait !

A contre-cœur, elle commence à l'aider. Saleté de truc, ça pique en plus.

"Rhhaa putain !!! Mais ça fait mal ces conneries !"

"Elisa... Si tu continues, crois-moi que ce n'est pas aux mains mais ailleurs que ça va piquer !"

"Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Je t'aide non ?"

"Elisa... Je te conseille de t'arrêter sinon..."

"Sinon quoi ? Tu vas me mettre une fessée ? Bah viens, on rentre et tu m'en mets une ! Au moins comme ça on sera au chaud !"

Quelle insolence... Il n'en revient pas. Ah non ! Elle ne va pas s'en tirer comme ça ! Il n'a aucune intention de rentrer mais il n'a également aucune intention de la laisser s'en tirer à bon compte. Il connait l'endroit comme sa poche. Et un peu après les châtaigniers... Ce sont les noisetiers ^^

"Allez, viens... On avance. Et sois sage. On ne rentrera pas tout de suite, il fait trop beau pour ça."

Beau oui, certes... mais pas chaud !

En passant près des noisetiers, il attrape quelques branches, comme ça, sans en avoir l'air... Elle, elle continue de geindre... qu'elle a froid, qu'elle veut rentrer, que c'est nul la forêt.

Arrivés au banc, il propose de s'assoir un peu... pour se réchauffer.

"Pour se réchauffer ? Non mais n'importe quoi !"

"Oh si ! Crois-moi, ça va te réchauffer !" Et en la basculant sur ses genoux, il ajoute "Au moins les fesses !"

Elle n'a même pas le temps de réagir à la surprise que déjà il a relevé la jupe et baissé la culotte. Il est gentil, il la réchauffe bien. Quand il est sûr qu'elle n'a plus froid aux fesses, il ralentit un peu la cadence et sort les branches de noisetiers, histoire de varier les plaisirs. Le cinglement la surprend et elle laisse échapper un cri.

Sadique, il se penche à son oreille :"Tu peux crier si tu veux... mais tu risques d'attirer des spectateurs..."

Bon. D'accord. La fessée se fera dans le calme des cris étouffés.

Quand il trouve que la couleur des fesses se fond dans le paysage des feuilles rougeoyantes d'automne, il s'arrête, la reculotte et la redresse.

"Quelque chose à dire ? Non ? Parfait ! Allez, viens, je connais un endroit où on va pouvoir ramasser des girolles !"

Elle lève les yeux au ciel (dans son dos, hein, elle n'est pas folle) et le suit... en silence cette fois ^^

@Doz


jeudi 27 septembre 2018

Juste un oubli

Elle est debout, au coin, mains sur la tête. Et elle est sage. Très sage. Trop sage même à y réfléchir… il la regarde, dubitatif, légèrement inquiet de ce calme inhabituel.

Déjà quand elle est arrivée, il l’a trouvé étrangement calme. Il lui a demandé son carnet et lui a dit d’aller au coin. Comme d’habitude. Il part du principe que s’il y a quelque chose à lire dans le carnet, c’est que déjà, elle mérite un tour au coin. Et évidemment, plus il y a à lire, plus le séjour au coin est long. Il ne se rappelle pas une seule fois où elle y soit allée sans rechigner.

Sauf aujourd’hui.

Au coin, elle fait attention à être le plus sage possible. Elle sait qu’elle va en prendre pour son grade dans quelques minutes. Faire profil bas lui a semblé être la seule chose à faire pour ne pas attiser les choses. Elle a oublié. Simplement oublié… Et lui aussi sûrement. Seulement c’est écrit, noir sur blanc dans le carnet qu’il est en train de lire. Et elle va avoir de gros problèmes. Encore plus que ce qu’elle savait déjà avoir. D’un coup, elle regrettait les quelques insolences qu’elle avait glissé ça et là en plus de ce qu’il lui avait dit d’écrire.

Il tourne une autre page et croit avoir trouvé la raison de ce calme inhabituel.

« - C’est bon, viens maintenant. »

Comme à son habitude, elle vient se placer devant lui, attendant que le sermon commence.

« - Tu me parais bien calme aujourd’hui. Il y a une raison particulière à ça ?

- Non… j’essaie d’être sage, c’est tout…

- hmm hmm… où est la punition que tu devais faire ? »

Ca y est… on y est… elle sent ses joues devenir rouges et baisse les yeux.

« - Je l’ai oubliée…

- Oubliée ? Chez toi ?

- Non… »

Devant son air perplexe, elle poursuit…

« - Je voulais la faire ! Mais je pensais avoir le temps et puis j’ai oublié… Je suis désolée !

- Tu te fiches de moi ? Les punitions que je te donne ne sont pas optionnelles !

- Mais je vais la faire… promis… j’ai juste oublié…

- Bien sûr que tu vas la faire ! Juste après avoir pris la fessée que tu mérites pour ta négligence ! Enlève ta jupe et ta culotte, tu ne vas pas en avoir besoin pendant un moment !

- Mais … ???!!

- Mais quoi ? Au lieu des 20 lignes à faire tranquille chez toi, ce sera 40 maintenant, cul nu sur cette chaise et les fesses bien rouges ! Obéis, dépeche-toi. »

Les joues aussi rouges que le seront ses fesses dans un moment, elle enlève sa jupe et sa culotte. Puis elle vient se placer honteuse sur ses genoux qui l’attendent.

La fessée est sévère d’entrée. Elle ne tarde pas à essayer d’esquiver les claques, interpose sa main qui se retrouve aussitôt immobilisée. Elle se met à donner de la voix en le suppliant de s’arrêter. C’est justement ce moment qu’il choisit pour la gronder de plus belle. Sa voix est ferme et sévère. La culpabilité, la douleur et sa déception la mène bientôt aux larmes. Elle abandonne toute fierté et reçoit la fin de sa fessée en pleurant.

Il l’aide à se relever et lui désigne une chaise, va chercher un stylo, des feuilles et une boite de mouchoirs qu’il pose devant elle.

« - Tu as interdiction de parler ou de bouger de cette chaise avant d’avoir terminé tes 40 lignes. Ensuite tu auras 20 coups de ceinture pour les 20 lignes non faites. Et après 20 min au coin, tu auras le droit de te rhabiller et tu pourras venir faire un câlin. »

Elle n’aura jamais été aussi sage que ce jour-là. Les lignes ont été faites en silence comme ordonné. La ceinture lui a tiré quelques larmes de plus et le coin a pour une fois été le bienvenu, elle a pu se calmer et ravaler la honte de cette punition. Et enfin… après, elle est allée se réfugier dans ses bras en enfouissant la tête dans son cou.

Merci à @Doz pour son illustration :)


vendredi 30 mars 2018

Histoire by moi


  Ca faisait maintenant quelque temps qu'ils se connaissaient. Au début, ils se rencontraient autour d'un jeu peu commun : elle était la vilaine fille et lui, se chargeait de la remettre dans le droit chemin en usant des bonnes vieilles méthodes d'antan... un sermon, une bonne fessée déculottée et éventuellement un petit tour au coin. Ils avaient joué à ça quelques fois, puis le temps passant, une autre forme de relation s'était nouée, une amitié qui faisait qu'ils se retrouvaient avec plaisir pour un verre, un resto, un ciné etc. Il avait trouvé de nouvelles vilaines filles et elle avait trouvé d'autres genoux pour expier ses fautes imaginaires... ou réelles. Ce qui ne l'empêchait pas à l'occasion de la rappeler à l'ordre de temps en temps quand c'était nécessaire !

   Aujourd'hui, ils avaient rendez-vous. Le programme de la journée n'était pas encore vraiment fixé, ils avaient parlé du Louvre ou d'Orsay. Mais aujourd'hui, elle était de mauvaise humeur. Sans raison. Tout l'agaçait. A commencer par le temps qu'il faisait, pas assez chaud pour s'habiller en été et pas assez froid pour se couvrir. Au final, elle s'était décidée pour une jupe mi-saison, un top à manche longues, son pull et des bottes, en priant qu'ils optent finalement pour un ciné vu la hauteur des talons. Le RER avait du retard, ça l'agaça encore davantage.


   Quand elle arriva enfin au rendez-vous, avec 15 bonnes minutes de retard, il l'accueillit avec un sourire et un "Tu es en retard" de bon aloi... qui l'agaça terriblement.  


   "Non, JE ne suis pas en retard, mon RER lui l'était ! Mais sinon bonjour quand même"... 

    Il reconnu tout de suite les signes de mauvaise humeur et décida de les ignorer :

    "Oui, peu importe... que faisons-nous alors ?"


    "J'en sais rien, mais pas un truc où faut marcher des heures, j'ai des talons de 10 cm"


    "Sachant qu'on avait prévu musée et qu'au musée on marche, tu n'aurais pas pu mettre d'autres chaussures ??" 


    "Si, j'aurais pu, mais j'ai mis celles-là . Donc ? Programme ?"

  Là, elle commençait à lui communiquer sa mauvaise humeur... Elle était rarement comme ça, mais il la connaissait assez pour savoir que l'après-midi était mal enclenché.


   "Je te propose qu'on se pose dans un café dans un premier temps, et là on en discutera, ok ?"


Elle acquiesça, non sans lever les yeux au ciel, ce qui provoqua une poussée de démangeaison dans sa main de fesseur aguerri. Le chemin se passa assez agréablement, elle semblait s'être calmée et la discussion prit le pas. Elle lui raconta ses dernières mésaventures avec ses collègues...


   "Non, mais tu te rends compte ??? Merde quoi ! Comme si c'était à moi de faire ça !"


   "Surveille ton langage..."


   "Hein ?"


   "Je te dis de surveiller ton langage"


   "Non, mais c'est bon là, on n’est pas en train de jouer, je te raconte un truc !"


   "Même. Je n'aime pas entendre ce genre de mots dans ta bouche"


   "ok... bah je dis plus rien"


    Et elle tint sa promesse... ne répondant plus que par monosyllabes "oui", "non", "peu importe", "comme tu veux"... Dieu qu'elle était agaçante quand elle était comme ça ! Au bout d'un moment il soupira :


    "ok, changement de programme, on va aller chez moi."


    "Hein ? Pourquoi faire ??"


   Il se planta devant elle et lui releva le menton, la forçant à le regarder bien en face :


    "Tu me cherches depuis ton arrivée, ou plutôt tu cherches les ennuis depuis ton arrivée. Cette fois tu les as trouvé."


     "Mais non !!! Je ne cherche rien moi !!"


    Elle savait bien que si... Il avait raison... Il resta silencieux... à la regarder... et 
d'un coup, sous son regard, elle prit conscience de son attitude... et de ce qu'elle méritait... 

     "Je suis désolée... j'arrête...."

    Mais cette fois, c'est lui qui semblait de mauvaise humeur... et pas vraiment  décidé à la laisser s'en tirer à si bon compte. Il lui prit la main d'un geste autoritaire et l'entraina sur le chemin qui menait à chez lui sans un mot.


      "T’es fâché ?"


      "D'après toi ???"


      "....... pour de vrai ?"


   Il sourit intérieurement à cette demande, tellement enfantine, mais qui chez elle signifiait un début de reddition. Il ne prit pas la peine de répondre, préférant la laisser mariner un peu.... 

    Les quelques stations de métro se passèrent en silence. Elle évitait son regard. Elle savait ce qui se passerait une fois arrivée à destination. Ca faisait longtemps qu'il ne lui avait pas mis de fessée mais elle se rappelait que les rares fois où elle les avait vraiment méritées à force de moqueries et de provocations, elle les avait bien senties passer.. . Rien à voir avec ces fessées, mises pour jouer... sans réels motifs... Elle aurait pu refuser, partir, mais elle savait qu'elle l'avait cherché et qu'elle en avait besoin. Elle la souhaitait tout en la redoutant. Et puis, elle avait besoin de sentir qu'elle était pardonnée ensuite, qu'il n'était plus fâché contre elle. Elle détestait ce côté qu'elle trouvait puéril, mais avait appris à l'accepter. 

  Une fois dans l'appartement, sa veste enlevée, son sac posé, elle resta planté en attendant la suite, mal à l'aise.


    "Tu sais ce qui va se passer, n'est-ce pas ?"


   Elle hocha de la tête en laissant s'échapper un petit oui timide, contrastant avec la belle assurance qu'elle affichait dans la mauvaise humeur, à peine une 
demi-heure avant. 


     "Et alors ? Que va-t-il se passer ?"

     "..."


     "Je t'écoute !"


     "Tu vas me mettre une fessée..."


     "Parfaitement oui. Et maintenant, tu vas enlever ta jupe, baisser ta culotte et aller réfléchir au coin en quoi ton attitude mérite une déculottée de première !"


      Elle rougit jusqu'aux oreilles


     "Non, s'te plait... J'aime pas... "


     " Ce n'était pas une suggestion. Tu vas au coin. Moi, je vais me faire café pendant que tu médites"


     Ce n'était pas la première fois qu'il l'envoyait au coin culotte baissée avant la fessée... elle détestait ça. Mais elle obéit. Elle enleva ses bottes, sa jupe et son collant, puis se dirigea vers le coin désigné. Une fois en place, elle soupira, et résignée, elle fit glisser sa culotte jusque mi-cuisse, provoquant une vague de honte qui fit s'agiter les papillons qu'elle avait dans le ventre. Sa culotte baissée ainsi lui rappelant d'une façon accrue ce qui l'attendait dans quelques minutes et empêchant son esprit de divaguer sur autre chose que son sort imminent. 

    Un café plus tard, elle l'entendit revenir. 

    "Allez... viens maintenant" 

     Lentement elle remonta sa culotte et s'approcha du canapé où il était assis... bien consciente du ridicule à être devant lui en petite culotte à scruter le tapis avec une attention sans faille... attendant le sermon qui n'allait pas manquer de commencer. Sa tête baissée le fit sourire. Des mots qu'il dit ensuite, elle n'en retint que quelqu'uns, échappés du flot de son discours... attitude... inadmissible... déçu... gâtée... caprice... puérile... punie... et enfin celui qu'elle redoutait mais qu'elle savait devoir arriver... fessée.

      "Tu sais que tu la mérites, n'est-ce pas ?" 


      Sans le regarder, elle hocha de la tête... 

      "Alors viens, mets-toi en position,  je t'attends..." 

       Doucement et en prenant garde de ne pas croiser son regard, elle s'allongea en travers de ses genoux. Elle le remercia intérieurement d'avoir choisi le canapé plutôt que la chaise, lui assurant à elle, une position bien plus confortable, et enfouit sa tête dans ses bras en attendant la première claque avec une certaine appréhension se demandant quel genre de fessée, il lui réservait... courte mais intense ? Longue mais modérée ?  

      Elle n'eut pas à se poser la question bien longtemps... sa main passant dans l'élastique de sa culotte lui signifia clairement qu'il avait opté pour une fessée déculottée qui lui ôterait son comportement de diva pour un moment. Elle le laissa faire, ne laissant échapper qu'un léger "oh non, pas ça..." auquel il répondit par un simple "oh que si...". Et la fessée commença enfin. Les claques étaient sèches, déterminées mais sans brutalité. Quand ses fesses furent d'un beau rosé, il s'arrêta, se pencha vers elle et demanda "ça va ?" Elle hocha de la tête et demanda timidement : 

   "C'est fini ?" 

   "Ça dépend... penses-tu que la punition soit à la hauteur de ton attitude si la fessée s'arrête là ?" 

    Elle détestait quand il faisait ça... elle resta silencieuse quelques instants, puis souffla à regret : 

   "Non... je ne pense pas" 

   "Très bien... je suis d'accord, continuons alors..." 

     Il reprit la fessée, et bientôt l'intensifia, n'hésitant pas à la fesser plusieurs fois au même endroit, lui arrachant plaintes et gémissements. Elle commença à gigoter, à essayer d'amoindrir l'intensité des claques en remuant ou en essayant de le faire changer d'endroit, mais ne réussit qu'à lui faire resserrer son étreinte et reprendre son sermon en le ponctuant de façon plus... percutante. 

Réflexe malheureux, elle essaya de se protéger en mettant sa main... mais loin de lui saisir pour la maintenir, il opta pour la méthode consistant à taper plus bas, en haut des cuisses, provoquant de petits cris de détresse et des "non ! non ! pas ça ! s'te plait pas ça !". 

    "Retire ta main alors !" 

    Vaincue... elle retira sa main et ne tarda pas à se mettre à pleurer, résignée à subir sa punition sagement puisqu'elle ne pouvait y échapper... 

     Il continua la fessée pendant quelques minutes, puis ralentit son rythme progressivement, pour terminer par 3 fortes claques qui firent redoubler ses pleurs. Il la laissa pleurer en lui caressant  cet endroit qu'il venait pourtant de punir sévèrement... puis lui caressa les cheveux pour l'aider à se calmer. Elle le laissait faire, puis attrapa sa main et l'embrassa furtivement. 

    "Pardon d'avoir été pénible... je regrette tu sais..." 

    "Oui, je sais, ne t'inquiète pas... allez, relève-toi et viens dans mes bras maintenant" 

     Il lui remit sa culotte en place et l'aida à se relever avant qu'elle se love dans ses bras. Il l'embrassa sur le front puis demanda : 

    "C'est bon ? Tout a été évacué ?"  

     Elle sourit et souffla un "oui" suivi de près d'un "merci" presque inaudible... Les pleurs avait enfin lavé son humeur de ce qui la contrariait tant... la laissant enfin relaxée... les fesses brûlantes et douloureuse certes, mais l'esprit tellement plus apaisé :) 


Merci @Doz !

dimanche 18 mars 2018

Dimanche après-midi





C’était un dimanche comme tous les autres. Ils avaient partagé un bon repas en tête à tête en parlant de tout et de rien et enchainé sur le café dans la bonne humeur.

Il faisait beau, elle avait envie qu’ils sortent mais il s’était levé en baillant et lui avait fait un bisou sur le front avant de rejoindre la chambre sur un « je suis claqué, je vais faire une petite sieste ». 

Evidemment elle avait protesté en argumentant qu’il faisait un temps à sortir et non à dormir, avait essayé de le convaincre usant tour à tour de bouderies ou de cajoleries… en vain.

Au départ, furieuse, elle avait fait exprès de faire du bruit dans l’appart… en faisant la vaisselle… en rangeant le linge dans la chambre… elle avait même tenté de passer l’aspirateur mais là, il s’était relevé et avait signifié d’une manière assez claire qu’il valait mieux qu’elle le laisse dormir un peu si elle voulait s’assoir confortablement le soir…

Donc elle s’était résignée… elle avait regardé la télé… lu un peu… tchaté un moment sur internet… mais pffff…. Que le temps passait lentement….

 A un moment, elle avait décidé que la sieste avait assez durée. Joueuse, elle avait rejoins la chambre et commencé à le chatouiller avec une plume sortie de l’oreiller. Mais rien n’y faisait… il grognait et continuait à dormir imperturbable. 

Elle était restée un petit moment tranquille à côté de lui… puis, avait avisé une bouteille d’eau laissée sur la table de chevet… oui ?... non ?... Elle le regardait, regardait la bouteille, le regardait, puis la bouteille. Elle hésitait, pesant le pour et le contre. Oui bien sûr elle risquait une fessée… mais bon, le jeu en valait la chandelle non ? Rien qu’à l’imaginer s’essuyant la figure à demi-conscient, elle en rigolait d’avance.

Elle avait donc saisi la bouteille… renversé quelques gouttes dans sa main, qu’elle avait fait gicler sur lui. Le voir froncer les sourcils l’avait beaucoup amusée. Evidemment la tentation de recommencer avait été trop grande. Et hop ! Il pleeeut ! 

Sauf qu’à sa grande surprise il s’était réveillé d’un coup en poussant un cri, la faisant sursauter et renverser la bouteille qu’elle tenait encore ouverte à la main. La cata. Elle tenta immédiatement de se faire la plus petite possible.

Trempé, il l’avait fusillé du regard avant de se lever en jurant et en attrapant sa ceinture au passage. Elle s’était précipitée hors du lit, dos au mur.

- Cette fois, tu vas voir ! 

Il s’approche et l’attrape par le bras pour la projeter sur le lit. Elle tente de se relever mais il bloque son bras et la maintient fermement.

- Mais, je n’ai rien fait !!

- Ah oui ? Et toute cette eau ?

- Je buvais et tu m’as fait sursauter ! Je n’ai pas fait exprès !!

- Prends-moi pour un imbécile en plus !

Il baisse son pantalon tant bien que mal pendant qu’elle se débat et met fin à ses ruades avec une claque retentissante sur sa cuisse.

- Tu vas la prendre cette correction de toutes façons !

Elle change de tactique.

- Non… attends… s’il te plait !... Pardon !! Je ne le ferai plus !!

Loin de se laisser attendrir, il hausse le ton.

- Cesse tout de suite de bouger !

- Mais je t’ai demandé pardon !!!

- C’est trop tard là

- Je voulais juste jouer un peu !

La culotte rejoint le pantalon à ses genoux.

- Tu te tais maintenant ! Et tu as gagné, je vais m’occuper de toi !

Le ton n’admet aucune réplique, elle reste donc silencieuse, les larmes aux yeux devant la tournure que prennent les évènements. Le premier coup de ceinture lui fait enfouir sa tête dans les bras. Les autres suivent, ponctuant chacun de ses mots « Je… t'ai… déjà… dit… cent… fois… de… ne… pas… me… déranger… pendant… la… sieste… »

Après cette premier salve, il la fait se relever et se tourner pour planter son regard dans le sien, mais elle baisse la tête rapidement.

- Désolé ma belle mais tu ne l'as pas volée cette fessée, reprends la position.

- Je te promets j'ai compris... je le ferai plus…

- Tu tournes à plat ventre sur le lit, les fesses bien en arrière

 Elle commence à pleurnicher et prend son temps pour obéir, ça a le don de l’agacer… il l’attrape par le bras pour la faire se dépêcher. Elle finit par se mettre en position en essuyant une larme et lui glisse doucement « S'il te plait... sois pas fâché... je voulais juste jouer un peu...»

La ceinture reprend sa danse.

- Je suis tempé ! (shlack) Et ma sieste est fichue ! (shlack) Quand Est-ce que tu va apprendre à faire attention ! (shlack)  (shlack) Et à (schlack) respecter (schlack) ma (schlack) sieste !

Elle s’agrippe aux draps en serrant les dents le temps que l’orage passe.

- Qu'est ce que tu as à me dire Sia ?

- Pardon de t'avoir réveillé avec mes bêtises...

Il lui donne encore 3 grands coups et laisse enfin retomber sa ceinture. Elle s’était retenue de pleurer pour ne pas perdre le peu de fierté qu’elle avait encore durant cette punition. D’une voix un peu plus douce mais toujours ferme, il l’envoie au coin. Contrite et se sentant toute petite, elle y va sans discuter. Là, cachée, elle se laisse aller à quelques larmes qu’elle essuie discrètement.

Evidemment, ce geste l’attendrit. Il remet de l'ordre dans ses drap et fait  sécher ses vêtements, «  N’en profites pas pour bouger de là ». D’une petite voix, résignée à être punie jusque bout, elle lui répond doucement un petit « Non… ».

Au bout d’un moment il s’approche d’elle et passe doucement une main sur ses fesses. Osant à peine croiser son regard, elle demande :

- T'es plus fâché ?

- Je sais que je ne me suis pas beaucoup occupé de toi, mais ce n'est pas une raison pour faire autant de bêtises. Non, je ne suis plus fâché mais tu ne l'as pas volée celle, sommes nous bien d'accord ?

- C'était de petites bêtises !!! De toutes petites !! Et c'était une grosse fessée !

- Sia, tu veux que je recommence ?

- Non...

- Alors je t'écoute… (silence) Sia, je compte jusqu'à 3… (toujours silence) Une fois Sia !.... Deux fois !...

- Non c’est bon !! D’accord… Je l’ai méritée…

- Oui et donc ? Tu n'as pas d'excuses à formuler ?

- J'ai déjà demandé pardon !

- Sia...

- Pardon de t'avoir réveillé... C'est bon je peux sortir du coin maintenant ?

- S’il te plait…

- Oui… S’il te plait… Je peux ?

- Oui, tu peux… Viens faire un câlin maintenant.

Elle remonte prestement culotte et pantalon et va vite se lover dans ses bras.

- Va t'arranger maintenant, tu es sans dessus dessous…

- La faute à qui ?

- Sia, ce n'est pas vrai, c'est une fessée que tu cherches ?

- Non, c’est bon…


Ils restent enlacés un moment, laissant la tension s’évacuer doucement, puis la journée reprend son cours…


dimanche 18 février 2018

Fessée 2.0


@Doz (www.fesseo.net)
 
Non ??? Quand même pas !!!

Mais si… il est retourné se coucher ! Incroyable.

La Fée tire les couvertures. Elle n’obtient d’un grognement. Évidemment, elle tire plus fort. Et évidemment, il grogne plus fort à son tour… Monsieur Marmotte.

Elle avise la bouteille d’eau qui traine à côté du lit. Elle se rappelle de la fessée qu’elle a prise la dernière fois et sourit.

Il a vu son regard, regarde ostensiblement la cravache et sourit à son tour.

Est-ce suffisant pour arrêter une fée en mal d’attention ? Bien sûr que non, après 2 secondes d’hésitation, elle hausse les épaules et  il ne lui faut que quelques secondes pour attraper la bouteille et lui vider sur le visage… pas question de quelques gouttes cette fois, elle y va franco.

Bien réveillé, il bondit, attrape la fée par les cheveux, la jette sur le lit et commence à lui mettre la tannée du siècle. Elle se débat et tente de plaider :

« - Mais c’est pour ton bien ! Tu ne peux pas dormir tout le temps ! 

- Eh bien je ne dors pas là !

La Fée interpose sa main et reçoit un coup, ce qui l’a fait râler :

«-  Eh ! Pas la main ! Ça fait mal !

- Quelle idée de mettre les mains aussi !

- Mais j'ai mal aux fesses !

- Hé bien maintenant tu auras en plus mal à la main ! »

 Et il continue de frapper… (On notera l’empathie de la Marmotte que l’on tire du lit :p)

Les fesses en feu, la Fée commence à regretter le coup de la bouteille… Les claques continuent de pleuvoir encore et encore…

« - Stop ! S’il te plait !! Je te demande pardon !! »

Ignorant les suppliques de la petite Fée, il continue à la fesser sans pitié.

« - Pardonnnn !!! J'ai mal !!! S'il te plait!

-  Oui tu as mal et ça me plait ! »

Il ponctue sa réplique par une autre volée de claques.

« - Sadique !

- Inconsciente !

-Non mais c'est bon ! J'ai compris ! J'le ferai plus ! Promis ! »

La fessée semble ne jamais devoir s’arrêter…

« - Pardon !!

- Pardon qui, pourquoi ?

- Pardon Monsieur Marmotte d'avoir joué avec l'eau,  je ne recommencerai pas… »

Après quelques claques supplémentaires pour faire bonne mesure, les mots claquent :

- « Hors de ma vue !

- Maiiis !

- File ! »

Dépitée de se faire renvoyer ainsi, la Fée part en pleurant et va se rouler en boule sur le canapé du salon.

Soudain, un smiley rieur apparait sur l’écran.

-  Bon, il faut que je file moi, j’ai un rendez-vous, je vais être en retard.

- Quoi ? Ah non ! Tu ne vas pas partir sans me consoler !

Un smiley nounours apparait à son tour dans la fenêtre de conversation.

 - Mouais… on va dire que c’est bon…


Les deux fenêtres se ferment et la Fée sourit en se frottant les fesses… si seulement… 


                                                                                 I'm tired of using technology
                                                                                 I need you right in front of me
                                                                                 She wants it, she wants it
                                                                                 She wants it, I got to give it to her



mercredi 7 février 2018

La lettre




« Cher Père Noël,

L’année avait commencée comme toutes les autres, j’étais sage. Très sage. Trop sage. Et puis je suis allée voir ce film dont tout le monde parle avec Lisa ma meilleure amie. Je pensais que cela me ferait rire, mais en fait… ça ne m’a pas fait que rire. Cette scène où l’héroïne se fait fesser… wow… Si tu savais le nombre de fois où j’y ai repensé…

Ca m’a donné envie d’en voir d’autres des fessées. Et j’en ai vu plein. En images, en vidéos, mais aussi de nombreuses dans ma tête après avoir lu ces récits que l’on trouve sur internet… J’en ai rêvé quand je faisais de petites bêtises… J’avoue ne pas avoir toujours été très sage d’ailleurs en en rêvant…

Mais maintenant, cher Père Noël, ce que je voudrais... c’est une vraie fessée. Je suis au regret de te dire que je n’ai plus envie d’être sage… J’ai envie que l’on me remette dans le droit chemin… Et quoi de mieux qu’une fessée pour ça ?

Je voudrais que l’on me gronde pour toutes mes bêtises, mais pas trop fort. Je voudrais un homme ferme, avec cette autorité naturelle qui me rend toute chose, mais qu’il soit bienveillant. Qu’il n’hésite pas à me sermonner et à me punir, mais avec tendresse.  Je voudrais qu’il me fasse rougir de honte en me faisant la leçon, puis qu’il m’attire sur ses genoux avec fermeté. Là, il saura attendre le bon moment pour commencer à me fesser…D’abord pudiquement sur ma jupe, pour me laisser le temps de ravaler ma honte d’être dans cette position. Puis il me déculottera, ce sera un autre moment très embarrassant. Et la fessée reprendra de plus belle… 

Je m’efforcerai de rester la plus sage possible mais bien sûr, quand cela commencera à chauffer, je tenterai de mettre la main pour me protéger… c’est un réflexe bien naturel… mais il me saisira le poignet pour le maintenir fermement hors de son chemin. Alors je voudrais m’échapper et la fessée se fera plus intense encore… Je me mettrai alors à pleurer et à demander pardon.

Les fesses bien rouges, il s’arrêtera et me sermonnera encore un peu tout en les caressant doucement… et puis il m’enverra au coin. Plus tard, quand la sale gamine que je peux être sera calmée, il m’autorisera à le rejoindre et me consolera… comme la femme que je sais être.»



Hero takes her hand and leads her through.
Who knows what this night will do?

mardi 23 janvier 2018

Une paire de botte


Un petit texte rapide pour illustrer le dessin de Doz


Ce soir là, elle avait tout bien préparé pour passer une bonne soirée. 

Feu de cheminée, une bonne bouteille de vin... Elle était de bonne humeur. 

Le midi pendant la pause déjeuner elle était allée au centre commercial avec deux collègues et elle avait trouvé LA paire de bottes de ses rêves. Trop belle. Un peu chère certes, mais ce n’est pas un achat qu'on fait tous les jours. Et l’occasion était trop belle, elle n’avait pas pu résister. 

Par contre, elle avait enfreint la seule règle qu’il lui imposait au niveau de son budget : pas de découvert. Mais bon… pour deux jours… dans 2 tous petits jours, elle toucherait sa paie et elle pourrait sortir son achat de sa cachette. En attendant, silence radio. 

Quand il était rentré  elle n’avait rien vu. Toute à sa bonne humeur. Ils avaient parlé de la journée et même quand il avait demandé ce qu’elle avait fait le midi, elle ne l’avait pas vu venir. 

Il n’y a que lorsque sa voix s’était durcie en lui disant qu’il avait reçu un SMS de la banque qu’elle avait compris à quel point la soirée ne serait pas aussi bonne que prévue….  Elle avait oublié ces fichues alertes automatiques par SMS… Le progrès n’en est pas toujours un… en tout cas pas là. 

Maintenant, effectivement, elle remarquait ses sourcils froncés et la colère dans sa voix « J’attends tes explications ». 

Bon…  ce n’est pas le moment d’avoir l'air trop coupable. Mais pas le moment d’avoir l’air bravache non plus… 

Evidemment, elle s’était embrouillée dans ses explications et s’était enfoncée un peu plus…  

« Donc, si je résume…  tu peux désobéir aux règles tant que je ne m’en aperçois pas ? »… 

 Arfff non ce n’est pas ce qu’elle avait voulu faire comprendre… Ne voulant pas envenimer les choses davantage, elle tenta un « Je suis désolée, pardon, je ne recommencerai pas…. ».

Mais tout se qu’elle avait récolté, avait été un « Va chercher le martinet, je vais m’assurer que tu sois désolée au moins jusqu’à ta paie». Elle avait imploré mais il était resté inflexible. Elle méritait une punition et elle l’aurait.

Voilà comment elle s’est retrouvée au coin, les fesses bien rouges et les bottes confisquées pendant 79 jours… pour les 79 euros du découvert…


                                                  There's a hole in my pocket, my pocket, my pocket


vendredi 12 janvier 2018

La pause

Mon tout premier récit qui date de.... euh... peu importe :)

                                                                     ---------------------------

Oh pétard j’ai fait une conn... bétise !!!! Une énorme cette fois !... Ben voui tant qu’à faire, autant voir les choses en grand ! J’aurais pu me contenter d’une petite bêtise mais non !!! Pas moi !!! OOh purée… 2 heures…. Il me reste 2 heures pour trouver la parade… Il va me trucider.. mais comment peut-on être aussi stupide ????

Bon… Pas de panique… On va trouver… J’entends encore sa voix avant de partir au boulot « Pas de console aujourd’hui ma puce, il te reste un mois avant ton concours, tu dois bosser »… et je m’entends très très bien lui répondre « Oui oui promis, tu as raison »…

 Jamais il voudra me croire si je lui dis que c’était une pause de 5 min pour me détendre… Enfin à l’origine… OOhhhh purée !!! En plus il va vouloir voir mon boulot ! Je suis morte. J’ai plus qu’à prendre une pelle et à creuser un trou. Non… Faut pas paniquer… Il va comprendre…

Comprendre quoi déjà ?... Ah oui… Que j’ai rien foutu, que j’ai joué à wii sport alors que j’avais promis que j’y toucherais pas et que comme je suis vraiment l’as des as, j’ai pas mis c’te fichue dragonne de m#### !!! Et dire qu’il m’enguirlande à chaque fois en me disant « Tu vas finir par casser quelque chose !!! » Ah bah, ça y’est… J’suis pas contariante…

Remarque… ça aurait pu être pire… J’aurais pu viser correctement et bang l’écran plat… J’me suis contentée de son cadre maxi-format en verre au dessus ! C’est déjà ça…. Par contre, évidemment, la manette est HS…. Pas super solide ces p’tits trucs là… Une heure…. Si je fonce à Auchan, p’tre que je peux racheter le tout !!!!

 « Chérriiie !!!! J’suis rentré plus tôt ! J’me suis dit que tu mériterais bien un bon resto après toute une journée à bo… C’est quoi ça ? »

« Coucou, mon cœur… Bonne journée ? »

 Ooouh putain le regard…. Allez, souris…

 « Sia… Je t’ai posé une question ! »

 « Oui ? Le resto ? Bonne idée ! Je vais me prep….»

 « SIA ! »

 Oula… Bon… Changement de tactique… Mordillement de lèvre et air désolé fissa

 « J’ai pas fait exprès…. »

 « J’espère bien ! Qu’est ce que t’as foutu avec mon cadre ??? »

 « C’est un accident… »

 « Siaaa…. »

  Après le regard qui tue, le « a » qui traîne… Pas bon ça… Vraiment pas bon… Accélération des battements de cil, vite !

 « J’ai… J’ai voulu faire une… pause… »

 « Et ?? »

 « Et… T’es en colère pour ton cadre ??? »

 « J’attends la suite pour me décider… Et vu ta tête la réponse risque d’être oui… »

 « Pas sûr…. »

 « Comment ça pas sûr ??? »

 Allez, c’est le moment je plonge : « J’ai aussi flingué la manette »

 Wooow glacial…

 « Okaayyyy… Vas te préparer. »

 « Tu m’emmènes au resto ??? »

 « Non… T’es qu’une sale gamine alors vas te préparer à recevoir ta fessée. »

 Ma quoi ??? Il a bu ou quoi ????

 « Pardon ? Tu plaisantes là ? »

 « Ah non, pas du tout ! T’as rien foutu, t’as pas tenu tes promesses et en plus t’as pété le cadre et la manette, c’est ce que ça mérite tu ne crois pas ? »

 Nan mais il faut qu’il arrête les films de John Wayne là !!!!
 Demain grand ménage dans sa dvdtèque !

 « Va m’attendre au coin dans la chambre. »

 Je dois être en train de rêver ! En plus il me sort ça avec un grand… souriiiiire… Ahhhh !!! Mais j’y suis !!!! Rhoooo le vilain petit pervers !!! Il veut jouer à ça !!! Ouais… Why not, on peut tenter, on a jamais fait… Allez… On va jouer le jeu si c’est son fantasme du jour… « Ok… J’y vais »… ……

Pffff….Il abuse… ça fait AU MOINS 5 min que je poireaute ! Mais il fait quoi là ??? Il cherche les tictac haleine fraiche ???
 Ahhh enfin !!!!

 « Viens »

 Démarche sexy en action… Je me plante devant lui, sourire ultra-brite, un doigt sur la bouche : « Oooops, oui… J’ai été une vilaine fille ! Il faut me punir ! » Je descends mon jean façon strip… Enfin j’essaie… Put*** de jean serré ! Voilà… Pffffiou… Allez, le shorty maintenant, c’est plus simple… Regard de braise, léger déhanché… Wow… Et hop, je m’allonge sur ses genoux de façon lascive...

CLAC ! Hey !!! Putain merde !!! C’est pas lascif ça !!!!!! « Aiiiieee !!!! ça fait mal !!!! » CLAC !


Merci à @Doz pour l'illustration 
                                                                                              
 « Non, mais t’es malade ???? Qu’est-ce que tu fais bordel ?!!!!! »

 « Je te mets une fessée ! »

 « Mais c’est pas comme ça !!!!!! »

 « Ah ouais ??? C’est comment alors ? »

 « Ben ça doit être doux et sensuel !!! »

« Doux et sensuel ?? Rien que ça ? Eh bé tant pis, on va dire que c’est un chapitre que je n’ai pas révisé… comme toi ! »

 Ahhh mé non !!! Merde il accélère !!!! Aaaaooowww !!!

 « Aie, ouille ! Aille ! P#### ! Aie !!! Oouuuuuillleeeeee !!!!!! Arrête !!!!! Aaaaooiiie !!!! Promis j’le ferai plus !!!!!! »

 « Tu feras plus quoi ? »

 « J’sais pas mais j’le ferai plus !!!! »

 Il se marre maintenant ! Il se fout carrément de moi là !!!!! Bon… Au moins ça tombe plus… Hummm… Cette main sur mes fesses…. Si seulement…. Allez, je remue subrepticement… Et si je ré-essayais le regard de braise maintenant ??? Hmmmm…. Gagné… Il a compris…. Chuuuuuuuut… On nous laisse maintenant ;)


                                                                                                                                                           I'll let you whip me if I misbehave