mercredi 21 février 2018

21 février


6 ou 35 ?

Il y a des jours qui sont passés
Il a des nuits qui ont brûlé
Il y a des mois, des années

Il y a de l'eau qui a coulé
Des ciels qui ont changés
Il y a des mois, des années




 Souviens-toi des plus beaux souvenirs...

dimanche 18 février 2018

Fessée 2.0


@Doz (www.fesseo.net)
 
Non ??? Quand même pas !!!

Mais si… il est retourné se coucher ! Incroyable.

La Fée tire les couvertures. Elle n’obtient d’un grognement. Évidemment, elle tire plus fort. Et évidemment, il grogne plus fort à son tour… Monsieur Marmotte.

Elle avise la bouteille d’eau qui traine à côté du lit. Elle se rappelle de la fessée qu’elle a prise la dernière fois et sourit.

Il a vu son regard, regarde ostensiblement la cravache et sourit à son tour.

Est-ce suffisant pour arrêter une fée en mal d’attention ? Bien sûr que non, après 2 secondes d’hésitation, elle hausse les épaules et  il ne lui faut que quelques secondes pour attraper la bouteille et lui vider sur le visage… pas question de quelques gouttes cette fois, elle y va franco.

Bien réveillé, il bondit, attrape la fée par les cheveux, la jette sur le lit et commence à lui mettre la tannée du siècle. Elle se débat et tente de plaider :

« - Mais c’est pour ton bien ! Tu ne peux pas dormir tout le temps ! 

- Eh bien je ne dors pas là !

La Fée interpose sa main et reçoit un coup, ce qui l’a fait râler :

«-  Eh ! Pas la main ! Ça fait mal !

- Quelle idée de mettre les mains aussi !

- Mais j'ai mal aux fesses !

- Hé bien maintenant tu auras en plus mal à la main ! »

 Et il continue de frapper… (On notera l’empathie de la Marmotte que l’on tire du lit :p)

Les fesses en feu, la Fée commence à regretter le coup de la bouteille… Les claques continuent de pleuvoir encore et encore…

« - Stop ! S’il te plait !! Je te demande pardon !! »

Ignorant les suppliques de la petite Fée, il continue à la fesser sans pitié.

« - Pardonnnn !!! J'ai mal !!! S'il te plait!

-  Oui tu as mal et ça me plait ! »

Il ponctue sa réplique par une autre volée de claques.

« - Sadique !

- Inconsciente !

-Non mais c'est bon ! J'ai compris ! J'le ferai plus ! Promis ! »

La fessée semble ne jamais devoir s’arrêter…

« - Pardon !!

- Pardon qui, pourquoi ?

- Pardon Monsieur Marmotte d'avoir joué avec l'eau,  je ne recommencerai pas… »

Après quelques claques supplémentaires pour faire bonne mesure, les mots claquent :

- « Hors de ma vue !

- Maiiis !

- File ! »

Dépitée de se faire renvoyer ainsi, la Fée part en pleurant et va se rouler en boule sur le canapé du salon.

Soudain, un smiley rieur apparait sur l’écran.

-  Bon, il faut que je file moi, j’ai un rendez-vous, je vais être en retard.

- Quoi ? Ah non ! Tu ne vas pas partir sans me consoler !

Un smiley nounours apparait à son tour dans la fenêtre de conversation.

 - Mouais… on va dire que c’est bon…


Les deux fenêtres se ferment et la Fée sourit en se frottant les fesses… si seulement… 


                                                                                 I'm tired of using technology
                                                                                 I need you right in front of me
                                                                                 She wants it, she wants it
                                                                                 She wants it, I got to give it to her



dimanche 11 février 2018

Pensées d'un dimanche triste


J’aime obéir.

Mais surtout j’aime qu’on me fasse obéir.

J’aime cette certitude qu’on ne me laissera pas m’en tirer.

J’aime devoir demander la permission et l’incertitude de l’avoir.

J’aime tester les limites, voir jusqu’où on me laisse désobéir sans conséquences.

J’aime ces papillons qui virevoltent dans mon estomac quand je suis allée trop loin.

J’aime user de mon charme et réussir à amadouer des fois, ou échouer… souvent.

J’aime qu’on me fasse baisser la tête et me sentir toute petite sous l’orage.

J’aime que l’on sourit de mes bêtises même si on les punit après.

J’aime qu’on soit ferme et sévère mais gentil.


J’aime sentir qu’on s’occupe de moi…  et juste de moi.



mercredi 7 février 2018

La lettre




« Cher Père Noël,

L’année avait commencée comme toutes les autres, j’étais sage. Très sage. Trop sage. Et puis je suis allée voir ce film dont tout le monde parle avec Lisa ma meilleure amie. Je pensais que cela me ferait rire, mais en fait… ça ne m’a pas fait que rire. Cette scène où l’héroïne se fait fesser… wow… Si tu savais le nombre de fois où j’y ai repensé…

Ca m’a donné envie d’en voir d’autres des fessées. Et j’en ai vu plein. En images, en vidéos, mais aussi de nombreuses dans ma tête après avoir lu ces récits que l’on trouve sur internet… J’en ai rêvé quand je faisais de petites bêtises… J’avoue ne pas avoir toujours été très sage d’ailleurs en en rêvant…

Mais maintenant, cher Père Noël, ce que je voudrais... c’est une vraie fessée. Je suis au regret de te dire que je n’ai plus envie d’être sage… J’ai envie que l’on me remette dans le droit chemin… Et quoi de mieux qu’une fessée pour ça ?

Je voudrais que l’on me gronde pour toutes mes bêtises, mais pas trop fort. Je voudrais un homme ferme, avec cette autorité naturelle qui me rend toute chose, mais qu’il soit bienveillant. Qu’il n’hésite pas à me sermonner et à me punir, mais avec tendresse.  Je voudrais qu’il me fasse rougir de honte en me faisant la leçon, puis qu’il m’attire sur ses genoux avec fermeté. Là, il saura attendre le bon moment pour commencer à me fesser…D’abord pudiquement sur ma jupe, pour me laisser le temps de ravaler ma honte d’être dans cette position. Puis il me déculottera, ce sera un autre moment très embarrassant. Et la fessée reprendra de plus belle… 

Je m’efforcerai de rester la plus sage possible mais bien sûr, quand cela commencera à chauffer, je tenterai de mettre la main pour me protéger… c’est un réflexe bien naturel… mais il me saisira le poignet pour le maintenir fermement hors de son chemin. Alors je voudrais m’échapper et la fessée se fera plus intense encore… Je me mettrai alors à pleurer et à demander pardon.

Les fesses bien rouges, il s’arrêtera et me sermonnera encore un peu tout en les caressant doucement… et puis il m’enverra au coin. Plus tard, quand la sale gamine que je peux être sera calmée, il m’autorisera à le rejoindre et me consolera… comme la femme que je sais être.»



Hero takes her hand and leads her through.
Who knows what this night will do?

dimanche 4 février 2018

x, y, Z



        Pardonne mon cœur
        Pour ouvrir notre tombe
        Pour y planter mon cœur
        Les pensées d'autres blondes



                                                                                    On attendra l'hiver
                                                                                    Pour s'écrire qu'on se manque
                                                                                    Que c'était long hier
                                                                                    Que c'est long de s'attendre

                                                                                     Tu pardonnes mon cœur



jeudi 1 février 2018

Nocturnale



Quand il se réveille cette nuit là, il n’est pas vraiment étonné de trouver la place vide à côté de lui. Elle ne changera jamais. Peu importe les fessées qu’elle prendra, elle continuera à n’en faire qu’à sa tête.

Un coup d’œil à son réveil finit de l’exaspérer… 2h34. Il est 2h34 et sa place froide indique sans aucun doute possible qu’il y a un certain temps qu’elle a déserté le lit. Bien sûr il sait où la trouver. Ou sur son ordi à tchatter sans fin avec sa copine aussi peu raisonnable qu’elle, ou plus certainement sur le canapé, endormie devant la télé…  

10 min sont passées…  Il décide d’aller voir ce qu’elle fait. Et comme prévu, il la trouve endormie sur le canapé devant la télé qui continue de tourner. Tout à fait réveillé, il va chercher le martinet et le pose sur la table basse devant elle, puis il prend un livre et attend patiemment que la belle endormie se réveille.

Dès qu’elle ouvre un œil un peu plus tard, elle sait qu’elle va avoir des problèmes. De gros problèmes même. Il la laisse émerger un peu et lance les hostilités : « Bien dormi ? Le canapé est confortable ? »
Elle sait que la meilleure option est encore le silence… elle essaie d’éviter son regard et tourne la tête vers la table basse où l’attend le martinet… elle baisse la tête et murmure un « Mais non… »

« - Bien sûr que si. Tu es censé être au lit à quelle heure déjà ? 

- minuit trente le week-end…

- Et on s’est couché à quelle heure hier soir ?

- minuit trente…

- donc tu m’as laissé m’endormir et tu es revenue en douce pour regarder ce concert que je t’avais dit de regarder en replay demain vu l’heure ?

- ….

- Je t’écoute ! »

Elle hoche la tête piteusement.

« - Très bien. Demain c’est au lit à 21h. Et maintenant tu baisses ton pyjama et ta culotte, le martinet a rendez-vous avec tes fesses.

- 21h ???? Mais non !!!!

-20h30 si tu préfères. Pyjama et culotte, dépêche-toi.

- Non 21h c’est bien…. On ne peut pas attendre demain pour la fessée ? J’ai envie de dormir….

- C’est de l’humour ? »

Elle sait que ce n’est pas le moment d’en rajouter… elle obéit et se met en position sur ses genoux pour la fessée tout en ronchonnant, ce qui le fait sourire intérieurement. Il remonte ses manches et commence à la main doucement mais fermement. Puis la cadence accélère et elle cherche à esquiver… c’est bon signe, c’est que la fessée commence à bien se faire sentir. 

C’est ce moment qu’il choisit pour ralentir et commencer la leçon. Il la sermonne et ponctue ses phrases par de lourdes claques. Quand sa main quitte le sol pour passer prestement sur son visage, il sait que c’est le moment de conclure. Il la relève face à lui, et l’oblige à le regarder en lui soulevant le menton :

« - Rappelle-moi ce qui t’a valu cette fessée, s’il te plait.

- Je me suis relevée en douce pour regarder une émission alors que tu ne voulais pas parce que c’était trop tard.

- Et pourquoi je ne veux pas que tu veilles trop tard ?

- Parce que le lendemain je suis fatiguée, j’ai du mal à me lever et je suis de mauvaise humeur…

- Donc tu le sais tout ça…  Tu as autre chose à me dire ?

- Je suis désolée… je ne recommencerai pas, je te promets…

- Tu ne m’as pas déjà dit ça la dernière fois ? »

Elle baisse la tête, coupable

« - Si…

- Et je t’avais promis quoi si tu recommençais ?

- Non… s’il te plait… je ne le ferai plus… j’ai compris »

Il la regarde et attend la réponse à sa question, les bras croisés sur sa poitrine, déterminé à ne pas céder.

« - Tu m’avais dit que j’aurais le martinet… 

- Une promesse est une promesse, tu l’apprendras à tes dépends. Allez, mets-toi en position pour la fin de ta punition. »


Résignée, elle fait ce qu’il demande et attend avec appréhension le premier impact des lanières. Il en faudra peu pour qu’elle se mette à pleurer et à promettre de ne pas recommencer… Comme s’il allait la croire… Comme si elle-même y croyait d’ailleurs. Mais qu’importe… Pour le moment, il était grand temps de rejoindre la chambre et de la consoler.

Merci à Kalidwen pour son illustration !