mercredi 9 octobre 2019

Even doves have pride


How can you just leave me standing
Alone in a world that's so cold ? 


Maybe I'm just too demanding.

jeudi 22 août 2019

Girls wanna have fun

- Non.

- Comment ça "non"?

- Juste non.

Là dessus, la voilà qui tourne les talons et part dans la chambre. Je tente un "Émilie, je n'en ai pas fini avec toi reviens ici tout de suite !" autoritaire, mais sa seule réponse sera la porte de la chambre qui se ferme.
Ok.
Bon. J'ai un problème là.
Jamais elle n'a refusé une punition. Même quand c'était des fois un peu limite question légitimité elle a toujours respecté mes décisions à ce niveau. Et là, ce soir, ce "non".
Oserais-je espérer qu'elle s'est mise au coin dans la chambre comme il m'arrive de l'y envoyer ? J'y crois pas trop malheureusement...
Dilemme.
Je ne sais pas quoi faire.
Je considère qu'elle me teste, j'y vais et je la fesse d'autorité ? Oui mais si jamais c'est un vrai non ? Y'aurait comme un problème de consentement.... Ok, je suis légèrement sadique mais je ne suis pas une brute quand même....
Ou alors, je ne fais rien, mais dans ce cas... L'image du mec dominant en prend un coup non ?

Je me torture les méninges, me repasse le cours de la soirée, et oui, sa fessée, c'est clair, elle la mérite, donc pourquoi ce "non"??

J'en suis là de mes réflexions quand elle ouvre la porte de la chambre, rigole et me fait : "j'ai dit non , pas pamplemousse, tu bouges oui ?"


La sournoise ! Oh que oui je bouge ! Je me dirige vers la chambre avec le sourire, tout en enlevant ma ceinture. Elle va me le payer ça et on va passer une super soirée.

Avec l'aimable autorisation de Red Charls





lundi 8 juillet 2019

The show must go on

N’oubliez jamais ceci : 
il ne vous est jamais donné d’épreuves que vous ne puissiez surmonter. 
Rabbi Nahman de Bratslav



Je vais essayer de m'en rappeler. 





samedi 15 juin 2019

DTC

Parce que la musique rythme nos vies.
Parce que les paroles expriment parfois encore mieux que nous ne pourrions le faire nos joies, nos peines, nos espoirs, nos colères...
Parce que ça permet de se rendre compte à quel point le sentiment RE* est universel et nous fait sentir moins seules.
Parce qu'on aime faire des conneries à 2 et qu'on est une bonne équipe.

Bref, je retrouve ma complice Sorcière sur DTC : Dans.... Ta Chanson (bah oui 😇, quoi d'autre ? ).




*RE : acronyme de Relations Épanouissantes. Ces relations qui arrivent à vous faire sentir tellement bien à 11h et tellement mal à 11h05. Ou le contraire. Ces relations parfois passionnelles, parfois platoniques mais jamais simples. Ces relations bizarres où parfois tu as la vague sensation d'avoir été un Tamagoshi aussi. (oui il fallait que je le replace lol).



dimanche 19 mai 2019

Lecture

       Il n'aime pas qu'elle soit en retard. Pour quoi que ce soit. Il exige qu'elle soit à l'heure pour ses rendez-vous, que les factures soient payées bien avant la date limite... Toutes ces choses qui pour elle n'ont pas autant d'importance. Être à l'heure au rendez-vous... Oui... Enfin ça dépend lesquels... Et puis les factures... Ça va... Tant que le troisième rappel n'est pas arrivé, c'est qu'on est dans les temps !

      Enfin bref, lui il n'aime pas ça.

      Donc quand il a vu qu'elle était en retard pour rendre ses livres à la bibliothèque (oui, elle emprunte encore des livres à la bibliothèque... Les restes d'un autre temps...), il a exigé qu'elle y aille dès le lendemain. Elle a promis. Elle a pris les livres dans son sac et elle est partie au boulot avec l'intention de passer les rendre en sortant.

      Le midi, pour aller manger, elle les a mis dans son tiroir pour ne pas s'en embarrasser. La journée est passée et à l'heure de partir, évidemment, tout à sa discussion avec sa collègue, elle a oublié les livres.

      Elle s'en est aperçu à mi-chemin mais bon... Flemme et puis c'est plus à une journée près.

      Le soir, il lui a demandé si elle l'avait fait et comme elle allait le faire le lendemain, elle s'est dit que s'éviter un sermon en assurant que oui était la meilleure des solutions.

      Quelques jours sont passés. Les livres bien au chaud dans leur tiroir. Une lettre de rappel est arrivée. Il a foncé les sourcils mais elle a été convaincante quand elle lui a dit que c'était sûrement parce que le courrier avait du partir avant que les livres qu'elle avait mis sur le chariot soient enregistrés en retour, "ça arrive régulièrement tu sais".

      Ce soir là elle a eu chaud. C'était un vendredi, les livres n'avaient pas bougé de leur tiroir au boulot. Elle s'est jurée d'y aller le lundi sans faute.

      Le lundi soir, elle a pris les livres et direction la bibliothèque. Fermée. Cette saleté de bibliothèque est fermée pour la semaine. Des travaux. C'est bien le moment tiens !
       Elle a fait la seule chose qui lui a paru logique : planquer les livres dans le coffre de la voiture. Bon, au moins, elle n'allait pas recevoir de rappel cette semaine.

      Là où cela a mal tourné, c'est quand le jeudi soir, il lui a dit qu'il allait faire quelques courses et qu'il prenait sa voiture car elle était garée derrière la sienne. Elle a dit "ok" sans faire attention.
C'est quand elle l'a vu rentrer avec le sac de bibliothèque en plus des courses que ça a fait tilt dans sa petite tête.

"- Tu m'expliques ?

       Est ce qu'on peut imaginer le tourbillon d'excuses foireuses qui lui sont passées dans la tête pendant ces quelques secondes où elle est restée muette ?

- Je t'écoute !
- La bibliothèque était fermée et... Je vais y aller la semaine prochaine !
- Tu as raison de continuer à me prendre pour un abruti Elisa... Vraiment...
- Mais c'est vrai !
- Cette semaine oui. Mais pas la semaine dernière, ni celle d'avant quand tu m'as dit les avoir rapportés !
- .....

      Elle ouvrait la bouche pour répondre quelque chose qu'elle n'avait pas encore complètement déterminé quand il a désigné le coin. Elle n'a pas osé protester. Elle a obéit tête basse, non sans lui lancer un regard où espérait-elle se reflétaient tous ses regrets et à quel point elle était désolée. Mais ça n'a pas eu l'air de l'émouvoir...

       Il a pris son temps pour ranger les courses. Et seulement après il s'est approché d'elle. Il l'a enlacé en posant son menton sur son épaule comme elle aime. Enfin elle préfère quand elle n'est pas au coin.

       C'est elle qui a brisé le silence.

"- Je suis désolée tu sais...
- Tu m'as menti.
- Oui.... T'es très fâché ?
- D'après toi ?

      Elle n'a pas répondu. Il a fait descendre sa main droite et l'a posé sur sa fesse.

- Tu étais en retard, tu ne m'as pas obéi et tu m'as menti et tu m'as encore menti quand on a reçu le courrier de rappel. Je pense que tes fesses vont t'en vouloir pendant un moment.

      Il l'a fait pivoter et l'a prise par la main "on y va". Elle l'a suivi, penaude, jusqu'au canapé. Il l'a placée sur ses genoux. Il a remonté sa jupe et baissé sa culotte. Il a commencé la fessée tout en la sermonnant. Il lui a dit à quel point il était déçu par ses mensonges, à quel point il aurait dû mal maintenant à accorder crédit à ce qu'elle pourrait lui dire, qu'il lui faudrait du temps pour lui refaire confiance. Elle avait mal aux fesses bien sûr mais ce sont ses mots et la déception qu'elle sentait dans sa voix qui l'ont fait pleurer. Elle a demandé pardon, lui a promis qu'elle ne lui mentirait plus jamais, il lui a répondu qu'il avait déjà entendu ça et ça l'a fait pleurer encore plus.

       Quand il a eu mal à la main, il a sorti la super maryse xxl qu'ils avaient acheté ensemble "pour rire" dans un magasin de cuisine. Et ça ne l'a pas fait rire. Il n'avait plus mal à la main mais ses fesses à elle ont commencé à implorer pitié. Il a continué pendant un moment qui lui a paru interminable. Elle a même pensé à utiliser le mot magique mais elle ne voulait pas le décevoir encore. Elle allait prendre cette fessée "comme une grande".... En pleurant comme un bébé mais "comme une grande" quand même.

        Quand il s'est arrêté, il l'a laissé récupérer un moment sur ses genoux, puis il l'a redressée, a essuyé ses yeux qui continuaient de couler, lui a tendu un mouchoir pour son nez. Puis il l'a prise dans ses bras quelques instants avant de la faire se lever et de la remettre au coin, où bien évidemment elle s'est remise à pleurer doucement tête basse. Honteuse. Honteuse d'avoir menti. Honteuse d'être encore une fois culotte baissée au coin, les fesses en feu. Comme d'habitude, elle se promet que ça n'arrivera plus, qu'elle fera des efforts.

@doz 
          Elle en est là de ses pensées quand elle sent qu'il passe son bras gauche autour d'elle et qu'il pose son menton sur son épaule de nouveau.

"-" Ça va ?

C'est bien lui tiens... Il te détruit les fesses et demande si ça va...

-  Je sais pas....

        Il la fait se tourner vers lui et lui tend le bouquet qu'il avait dans la main droite.

- Je t'avais acheté des fleurs. Tu ne devrais pas les mériter juste là... Mais je t'aime, alors tu les mérites toujours...

Et bien entendu, il n'a pas pu s'empêcher de rajouter "comme les fessées quoi !"

Et ça les a fait sourire tous les deux.




mercredi 13 mars 2019

Et un... Et deux... Et trois zéros !



Ce n'est peut-être pas un hasard si le mot "con" s'écrit en 3 lettres.

#comprennequipourra
#cestrigololeshashtags
#yaunlienàsuivrecestunejoliemusique
#queceuxquisesententvisésserassurent,ilslesont
#jaiduoubliédemangerduchocolat

jeudi 21 février 2019

Seven years


Elle a commandé un chocolat chaud. Parce que c'est plus long à boire qu'un café.
Elle est nerveuse. Impatiente mais nerveuse.
Elle a fait attention à arriver la première. Elle voulait vraiment que ce soit lui qui vienne à elle et pas le contraire. Elle ne sait pas trop pourquoi, mais ça lui a paru essentiel.

Elle est là et elle attend. Elle a mis ses écouteurs et ouvert sa liseuse. Elle regarde dans le vide la même page depuis tout à l'heure. Mais elle ne veut pas être la première à le voir. Elle ne sait pas pourquoi non plus. C'est ce qu'elle fait souvent à la première rencontre histoire de s'éviter les "C'est lui ? C'est pas lui ? La honte si je me plante", mais là ce n'est pas la première fois.

Elle est dans ses pensées. Dans ses souvenirs. Elle a sa main dans la sienne. Il fait beau et elle est bien. Puis l'image d'après, elle le regarde s'engouffrer sans se retourner dans cette gare froide. Ensuite ils sont dans le bus, elle a la tête contre sa poitrine et il lui embrasse les cheveux tendrement. Les images s'enchainent. Des meilleures aux pires. Les unes chassant les autres.

C'est long 7 ans. Elle se demande s'il va être déçu en la voyant. Elle a vieilli quand même. Et grossit aussi tiens. Elle sourit en pensant qu'en haut ça ne devrait pas lui déplaire. Un coup d'œil sur sa montre, l'heure approche. Elle a mal au ventre.

Elle espère qu'elle saura gérer ses émotions, qu'elle va pas pleurer comme une idiote. Elle a rafistolé son p'tit coeur mais bon... c'est pas aussi solide qu'avant, évidemment.

Mais pour l'instant  tout ce qui compte, c'est qu'elle va le revoir.





mercredi 6 février 2019

Surprise

Il est parti à l'autre bout du monde.

Et qui est-ce qui reste là ? Bah oui... elle.

Du coup, après ces quelques mois de cadrage sans faille, c'est la fête à la maison.

Les factures ? Oui bah elles sont bien là, en tas, sur son bureau. Enfin quelque part sur son bureau... L'organisation en strates à peu près stables la dissuade d'essayer d'y retrouver quelque chose... Elle attendra les relances.

Les délais du boulot ? Oui bah, on est pas à un ou deux jours près... Si ? Mais nooooon, c'est pas grave, elle rattrapera.

Elle rattrapera son sommeil en retard aussi. Un jour. Elle a toujours un rappel sur son téléphone qui lui dit que 23h30 c'est une heure raisonnable. Mais si elle était raisonnable ça se saurait hein !

Il n'y a guère que sur le vocabulaire un peu fleuri qu'elle continue de se surveiller un peu.

Pour tout le reste de ses exigences, elle a fait un feu de joie avec... ça l'a réchauffé de sa tristesse... enfin un peu. Pas longtemps.

Des fois, il lui dit que ce n'est pas bien. Elle confirme. Dommage qu'il soit si loin et si occupé. Une ou deux fois, il lui a parlé de sa brosse. Elle a fait comme lui, elle a botté en touche Il y a des sujets un peu sensibles.

En attendant, on est samedi après-midi et elle glandouille tranquille sur son canapé devant la télé. Elle n'a pas prévu de s'occuper ni de ses factures, ni du ménage, ni de rien du tout. Elle, elle a la flemme et lui... bah lui, il n'est pas là donc...

Elle est en train de comater à moitié devant sa série du moment quand la clé dans la serrure la fait sursauter. Et en moins de deux, il est là et elle est dans ses bras. Une belle surprise. Ils sont heureux de se retrouver enfin.

Bon... évidemment, il a tiqué quand elle a viré vite fait les affaires qui trainaient sur le canapé.

Évidemment, il a froncé les sourcils en voyant la vaisselle dans l'évier. C'est pas avec lui qui que ça risquerait d'arriver, la tasse n'a pas le temps de réaliser qu'elle est sale qu'elle est déjà toute propre et rangée...

Elle a regretté son jogging et d'avoir zappé le maquillage. Pas lui. Elle lui a manqué aussi. Bon. Pas son bordel. Mais ça... il va s'en occuper plus tard. 

Ils passent une bonne soirée tous les deux. Évidemment, il a levé les yeux au ciel plusieurs fois. Au restaurant, au moment du dessert, il lui a lâché un "Tu sais qu'on a des petites choses à régler, n'est ce pas ?" qui lui a fait monter le rouge aux joues de honte autant que de plaisir.

C'est sur ses genoux qu'elle a fini sa soirée. Et dans ses bras qu'elle a passé sa nuit.

Et quand il sera reparti, elle gardera un peu de lui. Sur ses fesses.

@Kalidwen







dimanche 3 février 2019

And on


J'tape plus fort
Et je passe à tabac tous mes remords
Je me battrais sans abîmer personne
Et je branche tout sur on
and on and on and on and on

J'tape plus fort
Quand au fond de la poitrine ça cogne
Je prendrai soin de n'abîmer personne
Et je branche tout sur on
and on and on and on and on

samedi 19 janvier 2019

Ficus et cie

@Doz
Lui, là, c'est mon amour propre. En ce moment, il n'arrête pas de me râler dessus et de tapoter du pied.

J'adorerais être comme ces filles qui une fois une relation terminée détestent l'autre. N'hésitant pas pour certaines à les faire passer pour des monstres, des salauds ou, plus mode, des pervers narcissiques. Alors que bon... ce ne sont que des hommes hein. Faut quand même pas trop en attendre non plus ^^.

Mon genre à moi c'est d'acter la fin. Bah oui, je ne suis pas plus bête qu'une autre, je vois bien quand ça ne fonctionne plus. Et puis, faut bien que je puisse passer à autre chose aussi. Mais de continuer à gratter à la porte de temps en temps. Histoire qu'on m'oublie pas trop vite quand même. Quand quelqu'un a été important, même juste un temps, j'aime bien croire qu'il y a quand même un lien un peu particulier qui reste.

Donc je gratte. Et l'autre, là, mon petit amour propre, il fait la gueule. Moi, je lui fais les yeux doux en lui disant "mais j'avais envie de lui parler...."

Bon, il s'est résigné. En ce moment, je fais des efforts donc quand je craque et qu'il voit que j'ai trop envie, il se contente de lever les yeux au ciel et de marmonner un "Pfff, fais c'que tu veux !".

Il n'est pas commode, mais je gagne toujours avec lui :)




PS : Merci à @doz de m'avoir prêté son lapin :p

PS 2 :


dimanche 13 janvier 2019

J'ai joué les apaches...

..., nomade et fière, pour moins souffrir. Ne garder que le panache et avancer vers l'avenir...



Elle a voulu s'occuper l'esprit pendant ses vacances. Plus penser. Alors elle a joué à Township. Loin des fessées, du D/s et de tout ce tralala.
Elle s'est occupé de ses petites vaches.
Elle a chargé ses avions dans les temps.
Elle a semé et ramassé son blé pour faire du pain dans sa boulangerie, pour après faire des sandwichs à la fraise dans son fast-food. et pouvoir ainsi charger et faire partir un train qui lui ramènerait en échange de la dynamite pour aller chercher des pépites dans la mine.

Elle n'a pas que des vaches. Elle s'est aussi bien occupée des poules, des moutons, des abeilles, des cochons et elle a même fait attention à filer du pain aux canards.

Tous les jours. Plusieurs fois par jour.

Heureusement qu'elle se tape l'amour est dans le pré tous les ans.

Elle y a passé du temps sur ce truc. Beaucoup de temps. A faire gaffe que tout soit prêt pour quand l'avion arrive en ville et tout et tout. Accroc.

Et puis...

Du jour au lendemain...

Plus rien.

Rien à foutre que l'avion reparte vide, que les vaches crèvent la dalle ou que les trains soient en gare. Elle ne joue plus. Elle est passé à autre chose. Quasi aussi vite qu'elle est devenue accroc, elle s'en est complétement détachée. Dingue. Elle a vu les notifications en haut de l'écran. Flemme. Elle ne s'est même pas fatiguée à regarder ce que c'était. Rien à foutre.

Et c'est là que la vérité lui est apparue toute crue.

Elle avait été son Township à lui. 

Pendant des semaines, il s'était occupé d'elle tout le temps. Avait fait attention qu'elle fasse ce qu'elle devait faire. L'avait grondé, encouragé. Avait été là toutes les heures de tous les jours, de son réveil à son coucher.

Et d'un coup plus rien.

Passé à autre chose.

Ignoré les notifications de messages.

Plus jamais là.


Comme elle... 
Du jour au lendemain. Elle a abandonné ses vaches virtuelles et lui, il l'a abandonné elle. 
Sauf qu'elle, elle n'est pas virtuelle.

La vache... ça fait mal au cul quand même d'être un jeu vidéo....


Elles étaient belles les promesses
Qui brillaient au bout des doigts
Sur le papier avec adresse
Les rendez-vous, on se reverra
Elles étaient comme des caresses
J'imaginais le grain de ta voix
Et puis un jour, c'est la paresse
Qui ne retient je ne sais quoi