vendredi 30 mars 2018

Histoire by moi


  Ca faisait maintenant quelque temps qu'ils se connaissaient. Au début, ils se rencontraient autour d'un jeu peu commun : elle était la vilaine fille et lui, se chargeait de la remettre dans le droit chemin en usant des bonnes vieilles méthodes d'antan... un sermon, une bonne fessée déculottée et éventuellement un petit tour au coin. Ils avaient joué à ça quelques fois, puis le temps passant, une autre forme de relation s'était nouée, une amitié qui faisait qu'ils se retrouvaient avec plaisir pour un verre, un resto, un ciné etc. Il avait trouvé de nouvelles vilaines filles et elle avait trouvé d'autres genoux pour expier ses fautes imaginaires... ou réelles. Ce qui ne l'empêchait pas à l'occasion de la rappeler à l'ordre de temps en temps quand c'était nécessaire !

   Aujourd'hui, ils avaient rendez-vous. Le programme de la journée n'était pas encore vraiment fixé, ils avaient parlé du Louvre ou d'Orsay. Mais aujourd'hui, elle était de mauvaise humeur. Sans raison. Tout l'agaçait. A commencer par le temps qu'il faisait, pas assez chaud pour s'habiller en été et pas assez froid pour se couvrir. Au final, elle s'était décidée pour une jupe mi-saison, un top à manche longues, son pull et des bottes, en priant qu'ils optent finalement pour un ciné vu la hauteur des talons. Le RER avait du retard, ça l'agaça encore davantage.


   Quand elle arriva enfin au rendez-vous, avec 15 bonnes minutes de retard, il l'accueillit avec un sourire et un "Tu es en retard" de bon aloi... qui l'agaça terriblement.  


   "Non, JE ne suis pas en retard, mon RER lui l'était ! Mais sinon bonjour quand même"... 

    Il reconnu tout de suite les signes de mauvaise humeur et décida de les ignorer :

    "Oui, peu importe... que faisons-nous alors ?"


    "J'en sais rien, mais pas un truc où faut marcher des heures, j'ai des talons de 10 cm"


    "Sachant qu'on avait prévu musée et qu'au musée on marche, tu n'aurais pas pu mettre d'autres chaussures ??" 


    "Si, j'aurais pu, mais j'ai mis celles-là . Donc ? Programme ?"

  Là, elle commençait à lui communiquer sa mauvaise humeur... Elle était rarement comme ça, mais il la connaissait assez pour savoir que l'après-midi était mal enclenché.


   "Je te propose qu'on se pose dans un café dans un premier temps, et là on en discutera, ok ?"


Elle acquiesça, non sans lever les yeux au ciel, ce qui provoqua une poussée de démangeaison dans sa main de fesseur aguerri. Le chemin se passa assez agréablement, elle semblait s'être calmée et la discussion prit le pas. Elle lui raconta ses dernières mésaventures avec ses collègues...


   "Non, mais tu te rends compte ??? Merde quoi ! Comme si c'était à moi de faire ça !"


   "Surveille ton langage..."


   "Hein ?"


   "Je te dis de surveiller ton langage"


   "Non, mais c'est bon là, on n’est pas en train de jouer, je te raconte un truc !"


   "Même. Je n'aime pas entendre ce genre de mots dans ta bouche"


   "ok... bah je dis plus rien"


    Et elle tint sa promesse... ne répondant plus que par monosyllabes "oui", "non", "peu importe", "comme tu veux"... Dieu qu'elle était agaçante quand elle était comme ça ! Au bout d'un moment il soupira :


    "ok, changement de programme, on va aller chez moi."


    "Hein ? Pourquoi faire ??"


   Il se planta devant elle et lui releva le menton, la forçant à le regarder bien en face :


    "Tu me cherches depuis ton arrivée, ou plutôt tu cherches les ennuis depuis ton arrivée. Cette fois tu les as trouvé."


     "Mais non !!! Je ne cherche rien moi !!"


    Elle savait bien que si... Il avait raison... Il resta silencieux... à la regarder... et 
d'un coup, sous son regard, elle prit conscience de son attitude... et de ce qu'elle méritait... 

     "Je suis désolée... j'arrête...."

    Mais cette fois, c'est lui qui semblait de mauvaise humeur... et pas vraiment  décidé à la laisser s'en tirer à si bon compte. Il lui prit la main d'un geste autoritaire et l'entraina sur le chemin qui menait à chez lui sans un mot.


      "T’es fâché ?"


      "D'après toi ???"


      "....... pour de vrai ?"


   Il sourit intérieurement à cette demande, tellement enfantine, mais qui chez elle signifiait un début de reddition. Il ne prit pas la peine de répondre, préférant la laisser mariner un peu.... 

    Les quelques stations de métro se passèrent en silence. Elle évitait son regard. Elle savait ce qui se passerait une fois arrivée à destination. Ca faisait longtemps qu'il ne lui avait pas mis de fessée mais elle se rappelait que les rares fois où elle les avait vraiment méritées à force de moqueries et de provocations, elle les avait bien senties passer.. . Rien à voir avec ces fessées, mises pour jouer... sans réels motifs... Elle aurait pu refuser, partir, mais elle savait qu'elle l'avait cherché et qu'elle en avait besoin. Elle la souhaitait tout en la redoutant. Et puis, elle avait besoin de sentir qu'elle était pardonnée ensuite, qu'il n'était plus fâché contre elle. Elle détestait ce côté qu'elle trouvait puéril, mais avait appris à l'accepter. 

  Une fois dans l'appartement, sa veste enlevée, son sac posé, elle resta planté en attendant la suite, mal à l'aise.


    "Tu sais ce qui va se passer, n'est-ce pas ?"


   Elle hocha de la tête en laissant s'échapper un petit oui timide, contrastant avec la belle assurance qu'elle affichait dans la mauvaise humeur, à peine une 
demi-heure avant. 


     "Et alors ? Que va-t-il se passer ?"

     "..."


     "Je t'écoute !"


     "Tu vas me mettre une fessée..."


     "Parfaitement oui. Et maintenant, tu vas enlever ta jupe, baisser ta culotte et aller réfléchir au coin en quoi ton attitude mérite une déculottée de première !"


      Elle rougit jusqu'aux oreilles


     "Non, s'te plait... J'aime pas... "


     " Ce n'était pas une suggestion. Tu vas au coin. Moi, je vais me faire café pendant que tu médites"


     Ce n'était pas la première fois qu'il l'envoyait au coin culotte baissée avant la fessée... elle détestait ça. Mais elle obéit. Elle enleva ses bottes, sa jupe et son collant, puis se dirigea vers le coin désigné. Une fois en place, elle soupira, et résignée, elle fit glisser sa culotte jusque mi-cuisse, provoquant une vague de honte qui fit s'agiter les papillons qu'elle avait dans le ventre. Sa culotte baissée ainsi lui rappelant d'une façon accrue ce qui l'attendait dans quelques minutes et empêchant son esprit de divaguer sur autre chose que son sort imminent. 

    Un café plus tard, elle l'entendit revenir. 

    "Allez... viens maintenant" 

     Lentement elle remonta sa culotte et s'approcha du canapé où il était assis... bien consciente du ridicule à être devant lui en petite culotte à scruter le tapis avec une attention sans faille... attendant le sermon qui n'allait pas manquer de commencer. Sa tête baissée le fit sourire. Des mots qu'il dit ensuite, elle n'en retint que quelqu'uns, échappés du flot de son discours... attitude... inadmissible... déçu... gâtée... caprice... puérile... punie... et enfin celui qu'elle redoutait mais qu'elle savait devoir arriver... fessée.

      "Tu sais que tu la mérites, n'est-ce pas ?" 


      Sans le regarder, elle hocha de la tête... 

      "Alors viens, mets-toi en position,  je t'attends..." 

       Doucement et en prenant garde de ne pas croiser son regard, elle s'allongea en travers de ses genoux. Elle le remercia intérieurement d'avoir choisi le canapé plutôt que la chaise, lui assurant à elle, une position bien plus confortable, et enfouit sa tête dans ses bras en attendant la première claque avec une certaine appréhension se demandant quel genre de fessée, il lui réservait... courte mais intense ? Longue mais modérée ?  

      Elle n'eut pas à se poser la question bien longtemps... sa main passant dans l'élastique de sa culotte lui signifia clairement qu'il avait opté pour une fessée déculottée qui lui ôterait son comportement de diva pour un moment. Elle le laissa faire, ne laissant échapper qu'un léger "oh non, pas ça..." auquel il répondit par un simple "oh que si...". Et la fessée commença enfin. Les claques étaient sèches, déterminées mais sans brutalité. Quand ses fesses furent d'un beau rosé, il s'arrêta, se pencha vers elle et demanda "ça va ?" Elle hocha de la tête et demanda timidement : 

   "C'est fini ?" 

   "Ça dépend... penses-tu que la punition soit à la hauteur de ton attitude si la fessée s'arrête là ?" 

    Elle détestait quand il faisait ça... elle resta silencieuse quelques instants, puis souffla à regret : 

   "Non... je ne pense pas" 

   "Très bien... je suis d'accord, continuons alors..." 

     Il reprit la fessée, et bientôt l'intensifia, n'hésitant pas à la fesser plusieurs fois au même endroit, lui arrachant plaintes et gémissements. Elle commença à gigoter, à essayer d'amoindrir l'intensité des claques en remuant ou en essayant de le faire changer d'endroit, mais ne réussit qu'à lui faire resserrer son étreinte et reprendre son sermon en le ponctuant de façon plus... percutante. 

Réflexe malheureux, elle essaya de se protéger en mettant sa main... mais loin de lui saisir pour la maintenir, il opta pour la méthode consistant à taper plus bas, en haut des cuisses, provoquant de petits cris de détresse et des "non ! non ! pas ça ! s'te plait pas ça !". 

    "Retire ta main alors !" 

    Vaincue... elle retira sa main et ne tarda pas à se mettre à pleurer, résignée à subir sa punition sagement puisqu'elle ne pouvait y échapper... 

     Il continua la fessée pendant quelques minutes, puis ralentit son rythme progressivement, pour terminer par 3 fortes claques qui firent redoubler ses pleurs. Il la laissa pleurer en lui caressant  cet endroit qu'il venait pourtant de punir sévèrement... puis lui caressa les cheveux pour l'aider à se calmer. Elle le laissait faire, puis attrapa sa main et l'embrassa furtivement. 

    "Pardon d'avoir été pénible... je regrette tu sais..." 

    "Oui, je sais, ne t'inquiète pas... allez, relève-toi et viens dans mes bras maintenant" 

     Il lui remit sa culotte en place et l'aida à se relever avant qu'elle se love dans ses bras. Il l'embrassa sur le front puis demanda : 

    "C'est bon ? Tout a été évacué ?"  

     Elle sourit et souffla un "oui" suivi de près d'un "merci" presque inaudible... Les pleurs avait enfin lavé son humeur de ce qui la contrariait tant... la laissant enfin relaxée... les fesses brûlantes et douloureuse certes, mais l'esprit tellement plus apaisé :) 


Merci @Doz !

3 commentaires:

  1. La fessée remède contre la mauvaise humeur et la morosité ambiante...
    Merci pour ce compte rendu bien sympathique !

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  2. Ah non mais ce n'est pas un compte-rendu lol... c'est tout droit sorti de ma p'tite tête fantasque ^^ (et fantastique :p)
    Mais contente que mon délire vous ait plu :p

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  3. P'tite tête fantasque. C'est tout à fait ça lol. Mais quelle idée d'aller se balader avec des talons de 2m de haut ! Ya que toi.
    Bah tu l'as bien cherchée, ta fessée et toc !

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